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Ascension à la Pica d’Estats en survol 3D

La Pica d’Estats s’élève à 3143 mètres sur le niveau de la mer, en étant le plus haut sommet de la Catalogne. Chaque année un grand nombre d’alpinistes s’aventurent à l’ascension jusqu’à son sommet, qui, sans présenter de grandes difficultés techniques, offre une grande récompense : une vue spectaculaire en coïncidant avec la ligne même de la frontière de l’Occitanie.

La Pica d’Estats se trouve entre la contrée du Pallars Sobirà et le département français de l’Ariège. Elle est formée par trois sommets très proches les uns des autres. Le sommet central est le plus grand (3143 m), le sommet occidental ou sommet de Verdaguer (3131 m), le deuxième, et le sommet oriental ou la pointe Gabarró (3115 m), le mineur.

L’ascension peut être faite en deux jours, en faisant nuit dans L’Estany d’Estats (recommandé pour les plus inexpérimentés) ou bien en une seule journée, bien que cette dernière option est assez dure à cause de la distance et le dénivellement important accumulé.

N’importe laquelle soit votre option désirée, ici vous avez l’un de nos survols 3D créés avec le nouveau Land 8.2 et qui vous donnera une évaluation rapide sur le défi (et le privilège !) que vous devant vous. Profitez bien!

 

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Jusqu’au sommet du Cervin en survol 3D

Le Cervin ou Matterhorn est un sommet mythique des Alpes que sûrement tout alpiniste rêve d’escalader. Ce géant montagneux de forme pyramidale est considéré comme l’une des plus belles montagnes du monde -elle est la plus photographiée-. Nous avons créé un survol 3D de la route la plus commune jusqu’au sommet avec notre logiciel Land 8.2, qui aidera ceux qui oseront se marquer ce défi. Mais tenez en compte qu’il est dirigé aux alpinistes déjà expérimentés.

La montagne du Cervin est possiblement la montagne la plus fameuse des Alpes par sa forme spectaculaire de pyramide. Son sommet de 4478 mètres est le cinquième plus haut sommet de la cordillère. Il se trouve à la frontière entre la Suisse et l’Italie, au-dessus de la ville de Zermatt. Le nom allemand de la montagne, Matterhorn, dérive des mots Matte, qui signifie « pré », et Horn, qui signifie « corne ».

 

Alpes

 

La première ascension au Matterhorn en 1865, qui a fini avec la vie de quatre des sept alpinistes, a changé pour toujours le cours d’une région que jusqu’à ce moment avait été dans un isolement extrême. Le Matterhorn est mondialement devenu fameux et s’est converti en objectif d’ambitieux alpinistes.

Son ascension continue d’être aujourd’hui une épreuve très exigeante et surmontable seulement par des expérimentés alpinistes pourvus de bons équipements.

 

Cervino

 

Sa forme pyramidale fait que la route considérée comme normale, l’arête Hornli, soit une entreprise compliquée, non par sa difficulté technique, mais par sa longueur et engagement. 1.200 mètres d’escalade soutenue où la qualité de sa roche n’est pas toujours la désirée. En utilisant des cordes fixes, nous pouvons trouver des pas de II et de III, et au cas où ne pas les utiliser, il y aura des pas de IV degrés. Dans l’épaule et les pentes qui portent au sommet nous pouvons trouver des pas de terrain mixte, dont l’usage de crampons et piolet devient indispensable.

 

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Conseils pour la pratique de raquettes à neige (2ème partie)

Il y a deux semaines nous avons présenté la première partie d’un article indispensable pour tous ceux qui pensent à essayer les raquettes à neige cet hiver.  Donc si la première partie était important, car elle parlait de l’équipement nécessaire pour cet activité, cette deuxième est vital, parce que elle explique les potentiels dangers que nous pouvons trouver et comment mener une pratique en total sécurité.

L’équipement de sécurité

Pour toute sortie avec des raquettes, il est indispensable d’avoir sur soi et dans le sac le matériel indispensable à un éventuel secours.

  • Le DVA (Détecteur Victime d’Avalanche ) (Arva). Ce dernier ne doit pas être porté comme un « ornement » et doit faire l’objet d’un apprentissage sérieux, car la notion de temps est primordiale pour la survie. Il en existe de nombreux modèles plus ou moins perfectionnés.
  • La sonde articulée.
  • La pelle à neige.
  • Le GPS: Il permet de se situer même sans repère ou de progresser vers un point par visibilité nulle. Il est aussi facile que rapide. Voilà qui est aussi enthousiasmant que rassurant. Lorsque les étendues sont dénuées de repères, lorsque la cartographie est déficiente, le GPS est inégalable par les moyens d’orientations traditionnels. Mais attention, la carte continue à être indispensable, on ne sait jamais si un souci peut arriver à notre appareil GPS
  • Le téléphone portable : il est devenu un élément majeur pour la rapidité du déclenchement d’un secours en cas d’incident grave. Par contre, on ne doit pas en abuser pour un oui ou pour un non et le laisser au fond du sac « éteint » de préférence. Rien n’est plus pénible que d’être surpris tout d’un coup par cette sonnerie qui coupe l’ambiance de la solitude dans le grand blanc.

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Les avalanches

Avant de partir en randonnée, prendre connaissance des bulletins météorologiques essentiellement prévus à l’usage des skieurs et des randonneurs. Le bon sens des locaux dépasse en simplicité cet arsenal. « Les avalanches partent toujours aux mêmes endroits » dit-on. Il n’est donc pas inutile de bien identifier par des renseignements les secteurs à risque. Sur le terrain les éléments d’analyse sont l’historique des précédentes chutes de neige, l’évolution météo et l’exposition et l’inclinaison des secteurs.

Les avalanches sont le danger principal lors d’une sortie à raquettes. S’il n’y a pas à proprement parler de comportement type en cas de déclenchement d’avalanche, la situation pose très vite deux cas de figure : soit vous êtes témoin (1) , soit vous êtes pris dans la coulée (2).

  1. Être témoin d’une coulée ne veut pas dire être complètement passif. Tentez de repérer la trajectoire des emportés. Essayez de prendre des repères visuels précis de l’endroit où ils disparaissent. Marquez ce point visuellement (bâton, sac) après la fin de la coulée, les recherches commencent en aval de celui-ci.
  2. Être pris dans une coulée ne veut pas dire rester sans réaction : Lors du déclenchement, tentez de fuir latéralement (pas dans la ligne de pente). Tentez de vous débarrasser du sac, bâtons. Dans la coulée essayez de « nager ». Essayez de ne pas inhaler de la neige. Dès la stabilisation, essayez de gagner le maximum de volume (poches d’air).
Les trous et obstacles

Qui n’est jamais tombé dans un trou ne peut savoir l’angoisse que cela provoque chez le sujet qui se sent impuissant. Il faut distinguer l’effondrement d’un petit pont de neige (surtout au printemps) aux abords d’un rocher par exemple. Le compagnon vous sortira normalement sans problème avec la pelle à neige.

Plus sérieux, les trous ou gouffres cachés par la neige dans les lapiaz qui abondent par exemple dans le secteur de la Chartreuse entre le Mont Granier et la Dent de Crolles. Il faut une vigilance maximum et parfois savoir renoncer.

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Approche de la faune

La raquette classique, par son approche silencieuse et ses passages en forêt, permet une approche beaucoup plus réelle au contact de la faune locale que, par exemple, le ski. On pourra apercevoir directement les animaux dans leur habitat naturel ou leurs nombreuses traces.

C’est ainsi qu’au bout de plusieurs années de pratique, le lièvre variable, le chamois, le chevreuil, la marmotte, le loup, le sanglier, le cerf n’auront plus de secret pour vous. Mais cela implique de la part des raquetteurs un respect mutuel.

En effet, il faut éviter de déranger l’ensemble de cette faune sachant qu’en cas de fuite ce sont des efforts complémentaires qu’elle doit fournir alors que les conditions hivernales sont rudes. N’oublions pas qu’en réalité les intrus c’est « nous » !

Et en ayant appris tout cela, c’est l’heure de vous amuser sur la neige en total sécurité ! Pour plus d’informations vous pouvez lire l’article complet d’Altituderando ici.

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Conseils pour la pratique de raquettes à neige (1ère partie)

La raquette à neige est le moyen idéal pour découvrir la montagne en hiver. Facile, peu couteuse, amusant… Cette activité vous offre une large gamme de possibilités : de la petite balade en forêt à l’ascension de grands sommets. Les spécialistes d’Altituderando partagèrent un complet article il y a quelques temps dont lequel on vous propose un intéressant et pratique résumé d’indispensable lecture si vous avez pensé à essayer les raquettes à neige cet hiver. Voici la première partie !

Comment s’habiller quand on pratique la raquette à neige

C’est un élément important à prendre en compte pour une sortie en montagne avec des raquettes.

  • Les sous-vêtements et la 2° couche : l’idéal est de porter des sous-vêtements en fibres synthétiques ou en laine mérinos, des textiles particulièrement efficaces pour l’absorption de la transpiration. Evitez les T-shirt en coton. Pour la deuxième couche, n’oubliez pas que l’on chauffe rapidement pendant l’effort. Souvent, une polaire sans manche est amplement suffisante à la montée. Prévoyez plus si le temps est plus froid
  • La veste : elle doit être étanche et fonctionnelle. Elle sera portée au sommet et à la descente mais rarement à la montée. Partez sur un modèle à capuche, qui vous protégera en cas de vent ou de neige.
  • Le pantalon : chaud et élastique, il doit pouvoir s’ouvrir sur le bas de la jambe ou sur le côté pour évacuer la transpiration pendant l’effort.
  • La casquette : indispensable surtout au printemps lors de journées bien ensoleillées. Le meilleur modèle étant « la saharienne » qui protège également très bien la nuque et offre une bonne visière.
  • Le bonnet : très apprécié au départ le matin pour les oreilles et dans les cols en cas de grand vent.
  • Lunettes : de préférence choisir un modèle enveloppant avec des protections latérales et un indice de protection 4 ou 5. L’effet de réverbération sur la neige étant très important, leur oubli peut avoir de fâcheuses conséquences, notamment une ophtalmie. (Les effets du rayonnement solaire en altitude sont largement plus importants qu’en plaine. Avec la diminution de la couche protectrice de l’atmosphère, le pourcentage total des ultraviolets passe de 1 ou 2 % au niveau de la mer à 5 ou 6 % en altitude. L’exposition directe est renforcée par les phénomènes de réflexion dus à la neige).
  • Les gants : ils ne doivent pas être trop rigides et surtout chauds et imperméables. Pour les frileux il existe également en plus des sous-gants de soie.
  • Une très bonne crème solaire écran total et un stick pour les lèvres: Cela nous évitera les brûlures au visage

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La météo

Les conditions météorologiques sont un facteur déterminant pour choisir une randonnée avec des raquettes. Le critère majeur, c’est d’abord la prise en compte de tous les bulletins météo donnés par les divers sites spécialisés. Ne pas en tenir compte, c’est aller à l’avant d’inconvénients sérieux et parfois dramatiques.

Rien ne sert de programmer une sortie importante le lendemain d’une abondante chute de neige, si la température prévue est vraiment trop froide, si la brume est présente ou si un fort vent est annoncé. Il faut savoir, si cela vous arrive malgré tout, se rabattre sur un secteur protégé, en forêt, par exemple.

Le sac à dos

Le sac à dos doit être de bonne qualité, d’une contenance minimum de 30 litres, avec un dos formé, des bretelles rembourrées, et une ceinture ventrale. On y enfourne les affaires dont on n’a pas besoin momentanément ainsi que quelques vivres, une gourde et ou une bouteille thermos. Il est pratique d’utiliser un camelback. Cela évite de remettre à plus tard le besoin de boire et d’éviter la déshydratation.

Il est important d’avoir dans son sac, même si cela occasionne un petit surplus de poids, un minimum vital d’articles. Personne n’est à la merci d’un bivouac improvisé. L’expérience nous a été profitable.

  • Couverture de survie
  • Briquet
  • Bougie
  • Réchaud alcool solide-sucres de recharge
  • Pharmacie
  • Frontale
  • Une longe avec 3 mousquetons
  • Une corde de 15m
  • Des lacets de rechange
  • Une boussole
  • Un sifflet

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  • Et, bien sûr, si un sommet est à l’arrivée, les indispensables crampons et piolets
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Les chaussures

Les chaussures pour la raquette technique ou sportive doivent être d’un modèle rigide avec des débords avant et arrière pour l’utilisation des crampons.

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Les bâtons

Ils aident grandement à supprimer les très nombreux petits déséquilibres, réduisant ainsi la fatigue. En outre, ils favorisent le franchissement des obstacles et offrent la possibilité d’une pratique plus sportive.

Ils sont un élément indispensable lors d’un déplacement avec des raquettes. Ils évitent bien des chutes intempestives et permettent un appui décisif lors de la montée d’un sommet. Il faut savoir les adapter en permanence lors d’une traversée en dévers : côté long en dessous de la pente ; côté court au-dessus de la pente.

Lors d’une descente ludique on peut également s’en servir comme frein (à la Ramasse). Il en existe de nombreuses marques. Il faut impérativement qu’ils soient télescopiques à trois brins avec un serrage rapide.

Les guêtres

Il faut absolument veiller à l’étanchéité entre le bas du pantalon et le haut des chaussures. Pour cela il est indispensable de porter des guêtres. De préférence de type Goretex pour éviter la transpiration, elles assurent l’étanchéité entre la chaussure et la jambe. Il faut un type long avec ci-possible un câble d’attache en acier : en effet le système avec lanière se détériore rapidement et se coupe.

Cette semaine nous vous avons présenté l’équipement basique, mais soyez attentives, car dans deux semaines on vous racontera lequel est le matériel de sécurité et comment éviter les potentiels dangers que cette activité comporte. 

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Voici la vue aérienne de l’ascension au Mont Perdu

C’est l’un des grands trésors des Pyrénnées et un sommet qui signifie, souvent, le « baptême » d’un nouvel alpiniste. Le Mont Perdu a été, peut-être, votre premier trois mille. Ou peut-être, il le sera un jour. Jouissez de cette vue aérienne de l’ascension, créée avec Land, tandis que le sommet réel vous attend !

Mont Perdu est le nom du massif calcaire composé par les pics du Mont Perdu (3.355 m), le Cylindre (3.328 m) et Añisclo (3.263 m.). Il est le plus haut de l’Europe. Son pic le plus élevé jouit d’une grande popularité grâce à que c’est un trois mille relativement facile d’atteindre, mais aussi grâce à la beauté extraordinaire de celui-ci et du parc national dont il forme part: Ordesa et Mont Perdu. Ce parc national est constitué, en plus de par les trois pics mentionnés, par quatre vallées splendides : Ordesa au sud-ouest, Añisclo au sud, Escuaín au sud-est et Pineta à l’est. Dans le côté le nord du pic du Mont Perdu se trouve l’un des rares glaciers qui continuent d’exister dans les Pyrénnés, bien que dans un recul lent mais continu.

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Le pic du Mont Perdu a repris le toponyme que les Gascons utilisaient, dû à son éloignement du massif depuis sa perspective. Les trois sommets (Trois Serols, trois soeurs), qui couronnent au NE le Parc National d’Ordesa et de Monte Perdido, sont de telle beauté dont ils ont reçu une attention préférentielle même de la part de la littérature : ils apparaissent souvent dans des traités mythologiques.

L’ascension la plus commune au Mont Perdu se fait depuis le refuge de Góriz, auquel nous accéderons depuis la prairie d’Ordesa (Torla). Nous avons créé l’une de nos vues aériennes déjà connues – avec le logiciel Land 8 – avec laquelle nous essayons de faciliter la planification de cette ascension et d’encourager à tous ceux qui veuillent oser son premier trois mille, car c’est un pic idéal pour cela. Profitez-là !

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Jordi Gil Fernández, le nouvel ambassadeur de TwoNav, part atteindre le sommet du Toubkal.

Il est venu dans ce monde avec l’intention de marquer la différence. Il a décidé de le faire à travers le sport : il fait front à des défis pas seulement extrêmes, aussi originaux et avec un but noble, parce que, quand on fait des sacrifices pareils, il est mieux de les faire pour une bonne cause. Il est Jordi Gil Fernández, le nouvel ambassadeur de TwoNav.

Jordi Gil Fernández est un sportif extrême pluridisciplinaire qui a toujours vécu motivé par les grands projets que constamment il se fixe, et pas seulement comme sportif, aussi comme entrepreneur. Il pratique du sport extrême depuis son adolescence : à 16 ans il s’est initié à l’escalade sportive, un sport qui a supposé le point de départ d’une carrière imparable de défis et d’aventures.

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Il a participé à des compétitions de niveaux national et international pendant quelques années, jusqu’à qu’il a décidé de changer sa manière d’expérimenter le sport et, avec un grand compagnon, il a commencé à créer les projets sportifs qui avaient comme but promouvoir la motivation et le dépassement d’une manière pas habituel. Ces projets ont grandi, et, avec ceux-ci, les inquiétudes et la motivation de Jordi, qui a dû à agrandir son éventail de sports pour offrir le grand impact qu’il ambitionnait. Il cumule actuellement de grandes aventures, comme faire front à l’un des ultra trails les plus durs de l’Europe, courir devant une avalanche de neige ou escalader sans attaches des murs incroyables.

« Step for Life ‘ Help for Héros ‘ », le grand projet de Jordi Gil Fernández

Son dernier et plus important projet s’appelle « Step for Life ‘ Help for Héros ‘ ». C’est le résultat de ses grandes idées unies aux expériences d’une personne qui a choisi une mode de vie inhabituel, et à cause de cela cumule des histoires incroyablement stimulantes mais d’autres réellement dures. Le projet de Step for Life consiste en donner à connaître des gens avec différents handicaps mais qui ne donne rien par impossible, des personnes incroyables avec des histoires hallucinantes qui luttent pour un rêve, lequel, Jordi va essayer d’aider à accomplir.

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Dans « Step For Life » il existe “Travel Blog”

Le projet de Jordi ne se contente pas d’une action au plan national. En profitant de ses habituels voyages hors de nos frontières, il crée la section Travel Blog, qui consiste en une série de vidéoblogs, de documentaires et d’autre matériel illustratif de haute qualité, pour l’intérêt de ses adeptes et des marques qui travaillent avec lui.

TwoNav avec Jordi Gil Fernández

TwoNav sera la marque que guidera Jordi dans son si intéressant chemin. Dans ses défis sportifs de risque, la sécurité et la précision que TwoNav lui apportera est indispensable. Le premier aura lieu dans seulement quelques jours au Maroc, et consistera à atteindre le plus haut sommet du pays, la montagne Toubkal, de 4.167, en une seule journée, quand, d’habitude, le temps moyen pour cette route est de trois jour. La climatologie ne sera pas favorable, puisque l’arrivée des premières fortes pluies et de tempêtes de neige au pays est prévue pour ces jours-là. Dans ces conditions, l’usage de son Anima+ et, surtout, de la fonction trackback, peuvent être vitaux. Peu de jours avant de marcher, il se trouve en travaillant minutieusement la route avec le Land 8, parce que, dans une aventure comme cela, l’improvisation, en ce qui concerne au chemin, ne peut pas avoir lieu.

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TwoNav nous suivrons très de près à Jordi Gil Fernández et son équipe(équipement) dans cette aventure, la première de plusieurs que nous ferons une assurance de la main, et nous vous maintiendrons informés à travers de nos réseaux sociaux. Et à Jordi nous voulons désirer le meilleur des sorts et le transmettre que c’est un honneur l’accompagner dans un projet si noble comme est « Step For Life ».

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¡À la recherche de champignons avec TwoNav!

Les champignons sont les protagonistes de l’automne. Ils sont des authentiques petits délices qui offrent des possibilités multiples en cuisine. Mais ne nous trompons pas, il y a quelque chose qui nous plaît encore plus que les champignons : c’est d’aller les récolter au plus profond de la nature. Mais attention, il faut prendre en compte quelques questions avant de se lancer dans cette activité.

champignons

Quand et où ?

Passée la chaleur estivale et avant les gelées hivernales, les températures se sont adoucies, les jours se raccourcissent et l’humidité environnementale augmente. L’automne favorise la croissance des champignons, spécialement quand nous parlons des automnes sans de grands contrastes, donc si les températures montent beaucoup durant le jour, la croissance se trouve nul. Normalement la saison des champignons commence après les premières averses qui rafraîchissent l’atmosphère. Des chênaies et des pinèdes sont espaces naturels très appropriés à la prolifération de champignons.

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La réglementation et le respect de l’environnement

Un aspect fondamental à avoir en compte quand nous allons chercher des champignons est, évidemment, le respect par le milieu naturel. Les champignons croissent dans la nature de forme totalement sauvage et c’est de notre responsabilité de prendre soin de l’environnement, respecter les espèces végétales et animales et ne pas altérer le milieu. Avant de les couper nous devons être surs d’avoir bien identifié le champignon et s’il a la taille nécessaire pour le couper, dans le cas contraire il faut mieux ne pas le toucher. Il ne faut jamais l’arracher, juste le couper. Il ne faut pas bouger remuer le sol ni les feuilles mortes.

La recherche de champignons est aujourd’hui une activité très populaire qui a favorisé même le tourisme dénommé mycologique. Le fait que les champignons soient une ressource naturelle limitée et que la récolte implique accéder aux zones naturelles protégées provoque qu’il soit parfois nécessaire d’obtenir une permission. Ces permissions peuvent varier en prix et temporalité. On a l’habitude d’établir aussi un maximum de poids autorisé par personne. Avec tout cela on essaie de régler l’activité en protégeant les bois et en favorisant son développement durable.

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Un équipement basique

L’équipement basique est similaire à celui-là d’une randonnée dans la forêt : des bonnes chaussures adapté  à la zone dans laquelle nous allons marcher, les vêtements confortables qui nous protègent du froid mais sans trop se couvrir  et des imperméables en cas de pluie.

Il faut ajouter deux éléments indispensables à ceux-là : le panier et le couteau. Il faut transporter les champignons dans un panier d’osier, jamais dans des sacs en plastique, parce qu’ils empêcheraient la transpiration. De plus, le panier permet que les spores tombent pendant que nous marchons

L’utilité d’un GPS quand nous allons chercher des champignons

L’un des dangers principaux quand nous allons à la montagne pour chercher des champignons est de se perdre: il est très facile de perdre l’orientation quand nous sortons des chemins marqués, quand nous ne connaissons pas le terrain, quand les conditions climatiques sont défavorables (très commun à l’automne, par exemple le brouillard ou la pluie) ou quand, simplement, notre attention est mise dans la recherche et nous oublions les points de référence. Pour ne pas être perdu dans la montagne, la solution est, sans aucun doute, d’utiliser un bon GPS préparé pour l’activité outdoor.

Mais un GPS peut nous apporter beaucoup plus qu’une sécurité pour cette l’activité : il nous aidera à marquer, avec une précision extrême, les points ou les petites zones dans lesquelles nous avons fait une récolte important pour pouvoir tourner à celles-ci quelque temps après.

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Le TwoNav Ultra, l’outil idéal pour la recherche des champignons

Le TwoNav Ultra est le plus petit et versatile de nos dispositifs. C’est le plus petit GPS du marché capable d’inclure des cartes, une particularité unique pour un GPS de poignet et indispensable pour aller chercher des champignons. Les 9 heures de l’autonomie qu’il offre dans le mode standard nous assurent des sorties sans limite, et sa taille et sa résistance le font idéal pour n’importe quelle activité en plein air sans que les inclémences du temps ne supposent pas un problème.