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Comment lire une carte topographique

Il y a quelques semaines nos compagnons d’Ordnance Survey, l’agence cartographique nationale du Royaume-Uni, nous ont communiqué quelques statistiques alarmantes : moins de 20 % de la population adulte sait lire une carte topographique. En ayant en compte que le pourcentage de personnes qui se promènent chaque week-end dans la nature est beaucoup plus grand, cette donnée suppose un danger. Il faut prendre conscience de l’importance de porter un GPS dans vos sorties, mais aussi une carte, toujours. Voici un article très complet avec les notions basiques pour la savoir lire (merci au blog d’sport-nature.net)

Lire une carte c’est être capable de déchiffrer les éléments qui symbolisent le terrain, peu importe l’échelle ou le type de cartographie. A partir d’une représentation graphique sur une feuille de papier, vous allez être en mesure de vous imaginer le terrain.

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Une carte est une image réduite d’une zone géographique. Les cartographes utilisent un système de codification internationale, qui peut varier selon l’échelle et donc le degré de précision de la carte.

Qu’est-ce que l’échelle d’une carte?

Comme la carte est une représentation réduite d’une zone, il faut indiquer à ceux qui la lissent de combien l’image est réduite par rapport à la réalité. Vous devez savoir interpréter une échelle, tout simplement pour interpréter les distances. En effet, sur une feuille A4, vous pourriez très bien représenter une carte de France ou une carte de votre jardin ! Ce qui va varier, c’est l’échelle.

L’échelle est la distance sur la carte par rapport à la distance sur le terrain.

Pour une carte au 1/15000e par exemple, 1 cm sur la carte = 15000 cm sur le terrain, soit 150m. Sur une carte IGN, l’échelle est en général au 1/25.000e (1cm sur la carte représente 25000 cm sur le terrain, soit 250m).

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Notez bien que plus l’échelle est petite, plus la carte peut être détaillée.

Les échelles entre 1/5000e et 1/15.000e (les très petites échelles) permettent de faire des cartes plus précises, telles que des cartes de course d’orientation (ex pour une carte au 1/10.000e (1cm = 100m) on peut représenter graphiquement une zone de 100m2 dans un carré de 1 cm sur 1 cm).

Les cartes entre 1/25.000 et 1/50.000 sont aussi des cartes de randonnées mais moins précises (type carte IGN, montagne, massif), sur lesquelles il est encore possible de représenter les chemins et les courbes de niveaux et les éléments remarquables. En effet, sur une carte au 1/50.000 par exemple, on représentera graphiquement une zone de 500m sur 500m dans un carré de 1cm sur 1cm.

Pour les échelles plus grandes, type 1/350.000 (1cm = 3500m), ce sont des atlas routiers, avec les routes principales (sans les chemins ou les dénivelés). Quand la zone le permet, on peut y trouver aussi les voies d’eau ou les lignes de chemin de fer.

Où est le Nord magnétique?

Toutes les cartes modernes sont dessinées par rapport au nord. Le nord magnétique est représenté par des flèches (bleues ou noires sur les cartes d’orientation, et lignes noires sur les cartes à plus grandes échelles). Le plus dur n’est pas de trouver le nord sur la carte, c’est de faire en sorte d’orienter le nord de la carte avec le nord magnétique, pour donner un sens à la carte ! Nous verrons cela dans un article pour apprendre à s’orienter avec une carte et une boussole.

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Les lignes (ou courbes) de niveau

Les courbes de niveau sont les lignes marrons sur la carte, elles servent à se rendre compte du dénivelé (quand ça monte ou quand ça descend sur le terrain). Bien sûr, c’est une représentation graphique, sur le terrain, elles n’existent pas ! Selon le terrain (montagne ou plaine), la densité des courbes de niveau va varier. Dans le Santerre par exemple, il n’y aura presque pas de courbes de niveau sur votre carte car le terrain est plat. Si vous analysez une carte de montagne, vous remarquerez une forte densité de courbes. Plus les courbes sont serrées et plus ça monte fort (un pourcentage plus fort de montée ou descente, c’est à dire plus de dénivelé en peu de distance). Le long d’une même courbe de niveau, on est à la même altitude.

Soyez attentives parce que cela ne vient que de commencer. Jeudi prochain vous aurait la suite de cet indispensable article.

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Víctor Tasende, l’homme né deux fois

Peut-être  avez-vous  déjà entendu parler de Víctor Tasende. Peut-être savez-vous qu’il y a quelques années il a subi un accident en sautant dans une piscine qui l’a laissé tétraplégique, et que, cependant, aujourd’hui il peut se vanter d’un curriculum sportif impressionnant, dans lequel on voir qu’il a fini les épreuves les plus dures du monde dans des disciplines comme l’ultratrail, l’ironman ou la MTB. Vous ne comprendrez sûrement pas comment c’est possible, nous non plus, mais nous sommes ravis de vous annoncer qu’il est notre nouvel ambassadeur.

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1.-Qui est-ce qui était Víctor Tasende avant l’accident ?

Avant l’accident j’étais une personne pas du tout sportive. Dans la classe de sport, à l’école, je faisais parti des premiers à s’asseoir quand il fallait beaucoup forcer. J’étais aussi un peu faignant, farceur et un petit peu menteur. Mais après l’accident tout a changé. Tout a changé d’une façon que je ne comprenais pas… Tout le mauvais qu’il y avait dans mon caractère a disparu, et tout ce que ma grand-mère, la personne qui m’a élevé, m’avait inculqué a fleuri

On peut dire que l’accident a été le plus grand cadeau qui je n’ai jamais eu. Sans doute c’était le plus dur que j’ai vécu, je le ne souhaite à personne malgré le résultat actuel, mais c’est grâce à l’accident que je suis  devenu la personne qui je suis aujourd’hui.

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2.-L’accident et les moments postérieurs ont dû être les moments les plus durs de ta vie…

Sans doute ils sont était des moments très durs: me voir moi-même au fond d’une piscine, sans pouvoir bouger, et penser que ceux-ci étaient mes derniers instants de vie, cela a été très dur. Dans ce moment tu ne vois pas passer ta vie par-devant, comme plusieurs disent, ou du moins ce n’est pas été le cas pour moi. J’ai pensé à toutes ces choses que je n’avais pas fait par paresse, et j’ai même pensé au futur qui m’attendrait  si on arrivait à me sortir de cette piscine, car je ne sentais pas une seule partie de mon corps. 

À cet instant et durant un court moment après, j’ai voulu mourir, mais à la fin j’ai trouvé des forces, avec l’aide de tous ceux qui été autour de moi, et j’ai compris qu’en réalité ce que je voulais c’était vivre, malgré le résultat peu encourageant que je pouvais avoir.

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3.-La majorité des personnes, nous inclus, croient qu’une tétraplégie est irréversible. Te voir faire ce que maintenant tu fais c’est un miracle. Comment c’est possible ?

N’importe quel type de récupération médullaire c’est tout un monde, chaque cas est unique et particulier, et la manière d’évoluer du patient dépend de plusieurs impondérables qui ne peuvent pas être quantifiés. De plus, les situations physiques et psychologiques de chaque personne influent beaucoup sur la direction dans laquelle il faut aller. Mon cas a été une lésion médullaire de très haut degré qui a affecté les cervicales deux, cinq et six, et malgré  un mauvais diagnostiqué une tétraplégie complète avec une perte de mobilité totale, dès qu’ils m’ont opéré ils ont vu que la moelle n’était pas sectionnée. Ils ont diagnostiqué alors une tétraplégie incomplète qui comprenait un grand éventail de possibilités qui allaient de ne jamais pouvoir recommencer bouger jusqu’à, peut-être, avoir une propre autonomie. Dans aucun cas nous ne pouvions pas imaginer que le résultat serait l’actuel, un résultat qui a pu se rendre grâce au travail commun et l’effort de tous chaque jour pendant des années. La seule chose irréversible dans la vie est la mort.

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4.-Qu’est-ce que signifie le sport pour toi ?

Le sport m’a permis une récupération presque complète. Dans un premier temps et après deux ans de réhabilitation, j’ai commencé à faire du sport parce que mon état physique n’était pas bon : je mesurais 1.75 et mon poids était de 115 kilos, le moindre mouvement me semblait très difficile, et pas seulement par le manque de mobilité, mais aussi par ce poids. Le sport a commencé à faire partie de ma vie, et, au jour le jour, au fil des mois, en me fixant de petits buts, j’ai obtenu une forme physique meilleure. 

Les années suivantes et en partant de zéro, j’ai commencé à pratiquer la rame et le tir à l’arc jusqu’à arriver à l’élite. Après j’ai décidé reprendre le VTT et j’ai finir par traverser le désert du Sahara. Je viens actuellement de traverser le désert d’Atacama, au Chili. 

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5.-Parle-nous de cette dernière expérience, traverser le désert d’Atacama.

 

Entre toutes les épreuves que j’ai réalisées,avec un peu de recul, celle-ci a été la plus dure. La climatologie et l’altitude du terrain ont fait que c’était plus dur que nous croyions. Mais mon équipe et moi, nous avons su nous adapter et nous avons complété avec un bon rythme chaque étape.

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6.-Comment TwoNav t’a aidé en ce défi ?

Dans cette épreuve, on nous donnait un roadbook et les traces. Malgré qu’on nous a indiqué que nous ne devions pas abandonner les zones marquées, on nous a autorisé à naviguer que si vraiment nous étions sûrs de bien le faire, et c’est ainsi comme, dans quelques occasions, grâce à l’Anima+, nous avons trouvé des alternatives moins compliqués, lesquelles nous ont fait, en plus, gagner du temps.

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7.-Quel est ton proche grand défi ?

D’abord je vais me reposer, parce que, si bien que cela ne me plaise pas, je sais que c’est nécessaire. Pour après j’ai déjà dans en tête de participer à la Titan Tropic, une course qui traverse la forêt de Cuba. J’ai aussi envie de repartir au désert. Dans tous les cas, j’ai envie de me concentrer dans le VTT et de garder à quelques moments les ironman, trails et ultratrails.

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8.-Qui est Víctor Tasende après l’accident ?

Je suis sans doute la meilleure version de moi-même. Nous pouvons tous toujours évoluer, il n’y a pas d’âge ni de temps, le tout est d’avancer. Après l’accident j’ai éliminé tout le négatif qui ne m’apportait rien et je me suis consacré à tous ces valeurs que j’avais déjà mais cachés, tous ce que ma grand-mère m’avait inculqué quand j’étais petit. C’est grâce à elle que je suis aujourd’hui ma meilleure version.

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La Haute Route commence, le meilleur cyclotourisme du monde

L’organisation de la Haute Route n’est pas facile, mais l’explication de la preuve est simple: c’est la preuve de cycloturisme la plus prestigieuse et difficile du monde. L’organisation expérimentée, des moyens logistiques impressionnants, l’exigence, le défi et la beauté des paysages la transforment en spectaculaire! Nous sommes très, très fiers d’sponsoriser cette course!

La preuve a déjà commencé: le samedi, le 20 août, est sorti la première version, celle-là des Pyrénées. Puis viennent les Alpes et les Dolomites spectaculaires. La course se décline en trois versions qui se déroulent à la suite du 20 Aout au 11 septembre 2016, et TwoNav sera là:

Haute Route Pyrénées – 4ème Edition
du samedi 20 au vendredi 26 août

Haute Route Alpes – 6ème Edition
du dimanche 28 août au samedi 3 septembre

Haute Route Dolomites Alpes Suisses – 3ème Edition
du lundi 5 septembre au dimanche 11 septembre

Chaque épreuve comprend 7 étapes, passe par 20 cols mythiques de l’histoire du cyclisme, et couvre une distance totale de plus de 800km. Chaque étape est chronométrée (l’une d’elle en contre-la-montre).

Ce n’est pas une preuve à la portée de tout le monde, et c’est pour ça que nous voulons vous montrer la magnificence de la Haute Route!

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Trail running, Uncategorized
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L’histoire vaillante et malheureuse d’Eugeni Roselló au Transpyrénéa

Aujourd’hui nous reprenons la Transpyrénéa avec l’histoire vaillante et malheureuse d’Eugeni Roselló. Après avoir parcouru 493km et quand il était au 2ème position, Eugeni a eu à abandonner. Il l’a tenté et a donné tout mais cette fois n’a pas pu être. Quand Eugeni se remettra physique et mentalement, il aura un bon souvenir de cette course et à préparer la prochaine édition!

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Un difficile commencement et une rapide remontée

La course a commencé avec beaucoup de chaleur. À cause des vomissements et des nerfs, Eugeni a souffert durant beaucoup de kilomètres mais toujours il s’est maintenu entre les 10 premiers. La douleur de pieds était supportable. Avant le CP6 ( km. 189), Eugeni a commencé à se sentir meilleur, la température avait baissé et déjà était dans la cinquième position. Il est tombé et s’est frappé le genou, mais n’a pas été tout à fait grave: Eugeni était de plus en plus motivé. Il sortait du CP6 à 5 heures du matin, pleuvait très fort et le brouillard était épais. Durant le matin les pieds l’ont gêné, il a eu à tirer les chaussures sept fois, mais par l’après-midi il est allé mieux et a été plus rapide.

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Sans nouvelles de Joel Jaile

Il savait que Joel avait eu des problèmes gastriques, mais il faisait quelques jours qu’il n’avait pas de nouvelles de lui: il était préoccupé. Il ne savait pas son numero de dorsal. À travers de facebook, un parent a demandé des nouvelles de Joel, pour le tranquilliser. Savoir que Joel était meilleur l’a fait sortir du CP7 très motivé.

La grande exhibition d’Eugeni

Eugeni est sorti du CP8 très fort, mais un peu avant d’arriver au CP10 la douleur dans le genou était plus forte. Dans le CP10 il s’est reposé et il s’est mis de la glace. Au CP11 et 19 heures plus tard, il sentait mieux son genou et s’était placé troisième!! Du CP11 au CP12 il avait réduit une heure au premier et à 4 heures du matin, en train d’arriver au CP13, il l’avait déjà atteint.

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La fatalité

Et un peu après, la fatalité est arrivée… »Bonjour…pour dire quelque chose. Je suis dans ce refuge depuis 4 heures. Depuis le demi-jour le tendon / ligament externe me fait mal. j’ai résisté mais dans une forte et longue pente je n’ai plus pu courir déjà.

Je suis triste,  j’étais dans mon meilleur moment et les jambes répondaient bien. Ici il n’y a pas de médecins et j’attends mon équipe pour voir que c’est ce que nous pouvons faire. Je ne veux pas abandonner, j’ai supporté la douleur de pieds trop de jours…je me ferai un bandage compressif, me mettrai de la crème et reposerai quelques heures pour que l’inflammation baisse. Je veux continuer de le tenter, je porte trop de jours en luttant. J’ai pleuré durant 3 heures. Je lutterai avec moi même. »

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La lutte personnelle

Eugeni a attendu 16 heures, il s’est soigné le genou avec massages et glace, il s’est levé et a essayé de suivre, en nous étonnant à tous. Mais le corps n’a pas voulu le suivre, n’a pas répondu et Eugeni, très triste, a eu à abandonner la Transpyrénéa au km 493 et au la troisième position. C’était une décision très dure après être arrivé très loin et en se sentant très bien. Il a laissé un message dans le refuge en remerciant l’appui et l’estime de ses adeptes, en demandant qui donnaient l’appui à Joel Jaile.

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Retour à la réalité

Quelques jours après, Eugeni publiait le message suivant: « je sens une grande tristesse et agace pour ne pas pouvoir accomplir un rêve. Après beaucoup de jours de lutte, surpasser des adversités et me sentir bien physique et mentalement, je ne pouvais pas me croire ce qui me passait au genou. Je m’étais énormément amusé en courant ceux 493km, en voyant les couchers de soleil, les becs, les lacs, les crêtes…des paysages spectaculaires durant 7 jours. Les jours passent très rapide quand tu t’amuses. Je veux vous remercier à nouveau. Merci pour le soutien, vous vous m’avez ému dans quelques occasions. Je remercie aussi mes sponsors et des collaborateurs pour m’aider avec mes aventures. »

Grâce à toi, Eugeni. Tu nous as fait vivre de grands moments. Nous t’admirons par ton courage!

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Saviez-vous qu’avec Land 8 est très facile de couper et d’unir tracks pour créer ton propre sortie?

Nous voulons sortir pour faire une excursion ou créer les vacances parfaites. Trouver les tracks qui s’adaptent aux distances que nous voulons parcourir, aux points de sortie ou d’arrivée, ce n’est pas facile. Le meilleur pour cela serait de mêler divers tracks et de les couper là où nous sommes intéressés. Et voilà, c’est cela que nous pouvons trouver dans les outils du nouveau Land 8!

Copier et unir tracks

Quand nous projetons une excursion, nous pouvons disposer des tracks différents de la zone. Peut-être qu’il y a l’un qui nous va bien directement mais il y a la possibilité de faire un mélange de divers. Il y a quelques manières de l’obtenir mais la plus pratique est celle-là d’utiliser les outils de « Couper tracks » et « Unir tracks ».

Voyons comme:

  1. Charger les deux tracks que nous voulons mélanger

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2. Choisir les morceaux des tracks que nous voulons garder

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3. Couper de façon à ce que se séparent les morceaux que nous ne voulons pas. Pour couper un track, cliquer le bouton droit, sur le point de coupure, sélectionner « Outils – Couper track ici ». Refaire cette opération au commencement et à la fin des morceaux que nous ne voulons pas, dans chacun des tracks.

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Remarque: techniquement, chaque coupure génère un nouveau track, alors nous verrons nouveaux tracks dans l’arbre de données.

4. Fermer les morceaux de track « non désirés ». Le plus facile est de les fermer sur la carte faire clic droit sur le morceau de track dans la carte et sélectionner « Fichier> Fermer track ». Cela nous laissera chargés seulement les morceaux que nous voulons dans notre track final.

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5. Aller au menu principal et sélectionner « Éditer> Unir tracks ». Nous pouvons choisir si nous voulons unir par proximité ou le temps. Dans ce cas, le plus recommandable est par proximité. Ainsi nous aurons le track unifié.

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Remarque: Nous pouvons décider si nous gardons les deux parties du track marquées comme tronçons, dans le track final.

6. Il y a la possibilité que le track unifié commence dans un point différent de celui que nous voulons. Sélectionner un nouveau point de commencement est très simple, il faut seulement cliquer droit sur le nouveau point de commencement et sélectionner « Outils> Point de commencement ici ».

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7. N’oublions pas De Garder le track final!

Important: avant de commencer à éditer des fichiers, c’est recommandable faire une copie de sauvegarde, puisque, après les avoir modifiés, il est facile de commettre une erreur.

Et n’oubliez pas: si tu veux essayer cette fonctionnalité, tu peux te décharger le nouveau Land 8, en crevant ici!

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BMT

TwoNav avec la Barcelona Midnight Trail 2016

Depuis quatre ans, en septembre, il se déroule à Barcelonne la Midnight Trail. 

C’est une course de trail running différente pour être nocturne (commence a 10 heures du soir). Mais la característique qui la fait la plus spéciale est le parcours: le départ et l’arrivée est dans le Parc du Tibidabo mais le moment le plus émouvant est quand les coureurs traversent le coeur du Temple.

Cette année est la cinquième édition et TwoNav est l’sponsor officiel.

Hier matin, TwoNav était à la présentation officiel de la cinquième édition de la Barcelona Midnight Trail à l’Ancienne Fabrique Estrella Damm. La course aura lieu le prochain 16 de septembre et les coureurs traverseront à nouveau le Temple du Tibidabo, en étant l’unique course du monde qui croise une église dans son parcours.

Pour TwoNav c’est une grande satisfaction d’être partie d’un évènement si spécial.

La présentation a été faite pour l’organisateur de la course Àlex Rebés, le coureur professionnel de l’équipe Merrell TwoNav Marc Carós, le coureur amateur Frank Alonso et le prêtre Carlos Garulo, responsable du Temple.

L’affluence de public et des médias prouve que cette course de 15 kilomètres et 650 mètres de dénivellement positif est très consolidée dans le calendrier de trail running amateur.

La preuve se déroule à travers du Parc Naturel de Collserola et monte au plus haut point de Barcelonne: le Temple du Tibidabo qui est localisé à 546 mètres de hauteur. Mais on arrive encore au point plus haut du temple donc l’intérieur du même c’est une partie du parcours. Les participants monteront les escaliers en arrivant aux terrasses et jouiront de la vue spectaculaire de la Barcelonne nocturne avec l’accompagnement des bougies et la musique de l’orgue.

Le nombre maximum de participants est de 1000, pour garantir l’stabilité, la faune et la flore qui habite dans le Parc Naturel.

Àlex Rebés a remarqué que « le parcours est 100% respectueux avec les dispositions du Parc de Collserola » et que « l’un des objectifs de cette édition est celle-là d’augmenter la participation féminine jusqu’à le 25% des coureurs ». Frank Alonso est un barcelonais qui a couru les quatre dernières éditions de la Barcelona Midnight Trail: « Par un coureur en asphalte comme moi, le parcours de la BMT est idéal pour s’initier au trail running. C’est une preuve très amusante et magique et qui sert comme excuse pour ne pas laisser les entraînements pendant le mois d’août. La mystique de croiser le Temple, la fait unique » remarque Frank qui participera le prochain 16 de septembre.

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C’est une course pour les amateurs mais quelques professionnels la feront aussi, comme Marc Carós, notre ambassadeur « C’est une course très different auxquelles je suis habitué. On va très vite. La distance est parfaite pour courir de nuit, et de plus faire trail running avec Barcelonne illuminée est incroyable a dit le coureur de l’équipe Merrell TwoNav.

Le prêtre Carlos Garulo a fermé l’acte en racontant quelques anecdotes de l’année passée avec les participants en croisant le Temple « J’ai vu quelques coureurs s’arrêter devant les vitrines ou faire le signe de la croix devant Jésus-Christ sans se rendre compte du temps qu’ils perdaient. Il y avait aussi quelques coureurs qui me disaient que c’était la première fois qu’ils entraient dans une église. Quelques autres se faisaient « selfies » avec la vue spectaculaire a expliqué le prêtre, content de voir les coureurs à nouveau dans le Temple.

La After Run fermera la fête et on profitera pour parler avec les copains et pour se récupérer tout en jouissant de la musique et les vues de la ville.

TwoNav a une grande raison pour revenir à fond des vacances!! 

 

 

 

Sponsoring, Uncategorized, VTT
Encore une super performance du Buff MTB Pro Team avec leur GPS TwoNav Anima+

L’équipe Buff MTB Pro Team fait encore des siennes

Ils sont décidément très forts. Notre équipe de riders globetrotters du Buff MTB Pro Team continue sa moisson de médailles, en appliquant toujours leur fameux Leitmotiv : « Flat is boring! ». La semaine dernière, l’équipe était présente sur deux fronts importants : Antonio Ortiz et Joan Llordella sont sortis vainqueurs de l’Euskadi Extrem en Espagne pendant que Pau Zamora et Adrià Noguera se sont illustrés sur la Trans-Sylvania Mountain-Bike Epic aux USA. Joan et Adrià nous racontent leurs aventures respectives avec leurs Anima+.

Joan:
l’Euskadi Extrem est une épreuve de 100km et 1800 mètres de dénivelé positif accumulé avec départ et arrivée dans le cœur de Vitoria. Le fait d’avoir à traverser l’immense vallée de Vitoria, tant au début qu’en fin de course, rend la course très rapide. Ce n’est que vers la moitié du tracé que le circuit devient plus exigent et technique, ce qui nous convient plus à Antonio et à moi.

Encore une super performance du Buff MTB Pro Team avec leur GPS TwoNav Anima+
Durant les premiers kilomètres un groupe de 20 ou 30 coureurs s’est formé sans pouvoir se décanter avant le 30ème kilomètre environ. C’est alors que nous avons pris le commandement avec un autre rider basque. Finalement nous avons porté l’estocade aux environs du 60ème, dans le secteur le plus difficile de la course. Nous avons alors fait la course ensemble avant de partager la victoire bien entendu.
Bien que le circuit soit marqué, l’organisation conseillait vivement l’usage d’un GPS… bien qu’en ce qui nous concerne, nous ne sortons jamais sans notre Anima+ de toute façon.

Encore une super performance du Buff MTB Pro Team avec leur GPS TwoNav Anima+

Adrià:
La Trans-Sylvania Epic est une course de cinq étapes lors de laquelle sont effectués entre 50 à 60km par jour. Le terrain est bien moins montagneux que chez nous (Barcelona), mais il est très technique, ce qui donne toute sa difficulté à l’épreuve. C’est très cassant, mais l’environnement est très beau, avec des forêts abondantes.

Encore une super performance du Buff MTB Pro Team avec leur GPS TwoNav Anima+
Bien que nous ayons signé de bons résultats, avec la troisième place de Pau et ma sixième place au général, nous aurions pu faire mieux. Malheureusement, nous ne connaissions pas le terrain et nous nous sommes trompés de matériel. La majorité des participants avaient choisi des vélos tout suspendus, alors que nous avions opté pour des montures rigides. Nous nous sommes aussi trompés avec le choix des pneus. Sur pratiquement toutes les étapes, nous avons eu des problèmes techniques (crevaisons, casse etc.). De plus, la troisième étape était un enduro, et seule la descente était chronométrée, ce qui nous a pénalisé encore plus : la plupart des pilotes changèrent de vélos contrairement à nous. Je calcule que nous avons perdu environ 3 minutes. Malgré toutes ces péripéties, ce fût une excellente expérience et nous nous sommes sentis très bien.
La course était totalement balisée et aucune trace n’était disponible au téléchargement. Cependant, nous avons roulé avec nos Anima+, comme toujours, en utilisant le reste des fonctions permettant l’analyse de nos données.

Encore une super performance du Buff MTB Pro Team avec leur GPS TwoNav Anima+