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Comment lire une carte topographique (2ème partie)

Il y a deux jours nous avons partagé avec vous les premières notions basiques sur comment lire une carte topographique. Voici la continuation d’un article qui va vous convertir en authentiques experts en la matière!

L’équidistance

La distance entre deux courbes de niveau s’appelle l’équidistance. Sur une carte de course d’orientation, une équidistance de 5m signifie qu’il y a 5m de dénivelé positif entre 2 courbes (= une hauteur de 5m). Sur les cartes de montagne, quand il y a beaucoup de dénivelé, l’équidistance peut être de 10m voire plus.

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Lire le relief : merci les courbes de niveau!

Les courbes de niveau vont permettre de s’imaginer le mouvement du terrain, c’est à dire représenter les collines, les ravines, les flancs, les cratères. Grâce aux courbes, on sait s’il y a du relief ou si c’est plat, on sait aussi si ça monte doucement ou si ça monte fort mais comment peut-on savoir sur la carte à quel endroit on est en haut (sommet) et à quel endroit on est en bas (vallée) ? Réponse : oui !

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C’est possible en repérant les sommets. Sur l’exemple ci-dessus, on sait que le sommet se trouve au point C (les courbes sont fermées). Le point le plus bas sur la carte se trouve au niveau du point A. On remarque entre le point A et le point B que ça monte fort (les courbes sont très serrées) et que ça continue de monter jusqu’au point C (mais moins fort puisque les courbes sont plus éloignées). Du point A au point B, on peut même constater qu’il y a 60m de dénivelé positif (12 courbes de niveaux. -> 12 x 5m d’équidistance = 60)

Pour repérer les sommets et les vallées (points plus hauts et points plus bas), vous pouvez aussi vous aider des éléments d’eau. En général, les lacs et les marais sont en bas !

Vous avez remarqué ? Il y a des courbes de niveau plus épaisses que d’autres. On les appelle les courbes maitresses. C’est pour mesurer encore plus vite le dénivelé : il y a une courbe maîtresse toutes les 5 courbes de niveaux (25m entre deux courbes maitresses) !

Dernière astuce pour connaitre le sens d’une pente : les courbes maitresses et les altitudes. Le haut du chiffre qui indique l’altitude et qui est dessiné sur une courbe maitresse indique le haut de la pente. Vous pourrez donc en déduire où se trouve le sommet et où se trouve la vallée. Dans notre exemple ci-dessous, le haut de la pente est à l’ouest du chiffre 125 tandis qu’elle est au sud-est du chiffre 150

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Les points d’altitudes

Un point d’altitude ne va pas servir à se repérer directement mais c’est un bon point de repère si vous avez un altimètre. Les points d’altitude sont souvent indiqués au niveau de lieux remarquables sur une carte (sommet, ligne de crête, intersection de chemins ou ruisseaux)

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Les autres éléments constitutifs de la légende

Selon l’échelle de la carte (et donc son degré de précision), il peut y avoir différents éléments. Par exemple, vous ne retrouverez pas le même nombre de symboles sur une carte de course d’orientation que sur une carte IGN ! Voici un article qui vous permettra de comprendre les symboles sur une carte de course d’orientation : consulter la légende. Une carte d’orientation (très précise) peut comporter les fossés, les limites de végétation, les bornes, les arbres remarquables ou encore les bâtiments. Sur une carte IGN (plus grande échelle donc moins précise), vous ne verrez que les cours d’eau, les chemins et les courbes de niveau.

L’IGN propose différents types de cartes, à différentes échelles (la plus précise étant au 1/25.000). Les chemins en violet sur une carte IGN sont les GR (chemins de grande randonnée). Nous vous invitons à consulter leur documentation en ligne pour consulter les différentes légendes et comprendre les différents symboles (pour IGN, sélectionnez « carte à petite échelle) : les légendes de l’IGN.

Que ce soit sur une carte d’orientation IOF ou IGN, la couleur des symboles est assez logique : le bleu, c’est lié à l’eau (lac, étang, marais). Le marron, c’est lié à la terre (dont les fameuses courbes de niveau). Ce qui est noir, ce sont les éléments apportés par l’homme.

Vous pouvez apprendre plus ici.

Nous espérons vous avoir aidé à aboutir ce qui est aussi notre objectif principal : que quand vous partez dans la nature, vous vous dédiez seulement à en profiter d’elle.

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Comment lire une carte topographique

Il y a quelques semaines nos compagnons d’Ordnance Survey, l’agence cartographique nationale du Royaume-Uni, nous ont communiqué quelques statistiques alarmantes : moins de 20 % de la population adulte sait lire une carte topographique. En ayant en compte que le pourcentage de personnes qui se promènent chaque week-end dans la nature est beaucoup plus grand, cette donnée suppose un danger. Il faut prendre conscience de l’importance de porter un GPS dans vos sorties, mais aussi une carte, toujours. Voici un article très complet avec les notions basiques pour la savoir lire (merci au blog d’sport-nature.net)

Lire une carte c’est être capable de déchiffrer les éléments qui symbolisent le terrain, peu importe l’échelle ou le type de cartographie. A partir d’une représentation graphique sur une feuille de papier, vous allez être en mesure de vous imaginer le terrain.

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Une carte est une image réduite d’une zone géographique. Les cartographes utilisent un système de codification internationale, qui peut varier selon l’échelle et donc le degré de précision de la carte.

Qu’est-ce que l’échelle d’une carte?

Comme la carte est une représentation réduite d’une zone, il faut indiquer à ceux qui la lissent de combien l’image est réduite par rapport à la réalité. Vous devez savoir interpréter une échelle, tout simplement pour interpréter les distances. En effet, sur une feuille A4, vous pourriez très bien représenter une carte de France ou une carte de votre jardin ! Ce qui va varier, c’est l’échelle.

L’échelle est la distance sur la carte par rapport à la distance sur le terrain.

Pour une carte au 1/15000e par exemple, 1 cm sur la carte = 15000 cm sur le terrain, soit 150m. Sur une carte IGN, l’échelle est en général au 1/25.000e (1cm sur la carte représente 25000 cm sur le terrain, soit 250m).

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Notez bien que plus l’échelle est petite, plus la carte peut être détaillée.

Les échelles entre 1/5000e et 1/15.000e (les très petites échelles) permettent de faire des cartes plus précises, telles que des cartes de course d’orientation (ex pour une carte au 1/10.000e (1cm = 100m) on peut représenter graphiquement une zone de 100m2 dans un carré de 1 cm sur 1 cm).

Les cartes entre 1/25.000 et 1/50.000 sont aussi des cartes de randonnées mais moins précises (type carte IGN, montagne, massif), sur lesquelles il est encore possible de représenter les chemins et les courbes de niveaux et les éléments remarquables. En effet, sur une carte au 1/50.000 par exemple, on représentera graphiquement une zone de 500m sur 500m dans un carré de 1cm sur 1cm.

Pour les échelles plus grandes, type 1/350.000 (1cm = 3500m), ce sont des atlas routiers, avec les routes principales (sans les chemins ou les dénivelés). Quand la zone le permet, on peut y trouver aussi les voies d’eau ou les lignes de chemin de fer.

Où est le Nord magnétique?

Toutes les cartes modernes sont dessinées par rapport au nord. Le nord magnétique est représenté par des flèches (bleues ou noires sur les cartes d’orientation, et lignes noires sur les cartes à plus grandes échelles). Le plus dur n’est pas de trouver le nord sur la carte, c’est de faire en sorte d’orienter le nord de la carte avec le nord magnétique, pour donner un sens à la carte ! Nous verrons cela dans un article pour apprendre à s’orienter avec une carte et une boussole.

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Les lignes (ou courbes) de niveau

Les courbes de niveau sont les lignes marrons sur la carte, elles servent à se rendre compte du dénivelé (quand ça monte ou quand ça descend sur le terrain). Bien sûr, c’est une représentation graphique, sur le terrain, elles n’existent pas ! Selon le terrain (montagne ou plaine), la densité des courbes de niveau va varier. Dans le Santerre par exemple, il n’y aura presque pas de courbes de niveau sur votre carte car le terrain est plat. Si vous analysez une carte de montagne, vous remarquerez une forte densité de courbes. Plus les courbes sont serrées et plus ça monte fort (un pourcentage plus fort de montée ou descente, c’est à dire plus de dénivelé en peu de distance). Le long d’une même courbe de niveau, on est à la même altitude.

Soyez attentives parce que cela ne vient que de commencer. Jeudi prochain vous aurait la suite de cet indispensable article.

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Víctor Tasende, l’homme né deux fois

Peut-être  avez-vous  déjà entendu parler de Víctor Tasende. Peut-être savez-vous qu’il y a quelques années il a subi un accident en sautant dans une piscine qui l’a laissé tétraplégique, et que, cependant, aujourd’hui il peut se vanter d’un curriculum sportif impressionnant, dans lequel on voir qu’il a fini les épreuves les plus dures du monde dans des disciplines comme l’ultratrail, l’ironman ou la MTB. Vous ne comprendrez sûrement pas comment c’est possible, nous non plus, mais nous sommes ravis de vous annoncer qu’il est notre nouvel ambassadeur.

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1.-Qui est-ce qui était Víctor Tasende avant l’accident ?

Avant l’accident j’étais une personne pas du tout sportive. Dans la classe de sport, à l’école, je faisais parti des premiers à s’asseoir quand il fallait beaucoup forcer. J’étais aussi un peu faignant, farceur et un petit peu menteur. Mais après l’accident tout a changé. Tout a changé d’une façon que je ne comprenais pas… Tout le mauvais qu’il y avait dans mon caractère a disparu, et tout ce que ma grand-mère, la personne qui m’a élevé, m’avait inculqué a fleuri

On peut dire que l’accident a été le plus grand cadeau qui je n’ai jamais eu. Sans doute c’était le plus dur que j’ai vécu, je le ne souhaite à personne malgré le résultat actuel, mais c’est grâce à l’accident que je suis  devenu la personne qui je suis aujourd’hui.

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2.-L’accident et les moments postérieurs ont dû être les moments les plus durs de ta vie…

Sans doute ils sont était des moments très durs: me voir moi-même au fond d’une piscine, sans pouvoir bouger, et penser que ceux-ci étaient mes derniers instants de vie, cela a été très dur. Dans ce moment tu ne vois pas passer ta vie par-devant, comme plusieurs disent, ou du moins ce n’est pas été le cas pour moi. J’ai pensé à toutes ces choses que je n’avais pas fait par paresse, et j’ai même pensé au futur qui m’attendrait  si on arrivait à me sortir de cette piscine, car je ne sentais pas une seule partie de mon corps. 

À cet instant et durant un court moment après, j’ai voulu mourir, mais à la fin j’ai trouvé des forces, avec l’aide de tous ceux qui été autour de moi, et j’ai compris qu’en réalité ce que je voulais c’était vivre, malgré le résultat peu encourageant que je pouvais avoir.

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3.-La majorité des personnes, nous inclus, croient qu’une tétraplégie est irréversible. Te voir faire ce que maintenant tu fais c’est un miracle. Comment c’est possible ?

N’importe quel type de récupération médullaire c’est tout un monde, chaque cas est unique et particulier, et la manière d’évoluer du patient dépend de plusieurs impondérables qui ne peuvent pas être quantifiés. De plus, les situations physiques et psychologiques de chaque personne influent beaucoup sur la direction dans laquelle il faut aller. Mon cas a été une lésion médullaire de très haut degré qui a affecté les cervicales deux, cinq et six, et malgré  un mauvais diagnostiqué une tétraplégie complète avec une perte de mobilité totale, dès qu’ils m’ont opéré ils ont vu que la moelle n’était pas sectionnée. Ils ont diagnostiqué alors une tétraplégie incomplète qui comprenait un grand éventail de possibilités qui allaient de ne jamais pouvoir recommencer bouger jusqu’à, peut-être, avoir une propre autonomie. Dans aucun cas nous ne pouvions pas imaginer que le résultat serait l’actuel, un résultat qui a pu se rendre grâce au travail commun et l’effort de tous chaque jour pendant des années. La seule chose irréversible dans la vie est la mort.

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4.-Qu’est-ce que signifie le sport pour toi ?

Le sport m’a permis une récupération presque complète. Dans un premier temps et après deux ans de réhabilitation, j’ai commencé à faire du sport parce que mon état physique n’était pas bon : je mesurais 1.75 et mon poids était de 115 kilos, le moindre mouvement me semblait très difficile, et pas seulement par le manque de mobilité, mais aussi par ce poids. Le sport a commencé à faire partie de ma vie, et, au jour le jour, au fil des mois, en me fixant de petits buts, j’ai obtenu une forme physique meilleure. 

Les années suivantes et en partant de zéro, j’ai commencé à pratiquer la rame et le tir à l’arc jusqu’à arriver à l’élite. Après j’ai décidé reprendre le VTT et j’ai finir par traverser le désert du Sahara. Je viens actuellement de traverser le désert d’Atacama, au Chili. 

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5.-Parle-nous de cette dernière expérience, traverser le désert d’Atacama.

 

Entre toutes les épreuves que j’ai réalisées,avec un peu de recul, celle-ci a été la plus dure. La climatologie et l’altitude du terrain ont fait que c’était plus dur que nous croyions. Mais mon équipe et moi, nous avons su nous adapter et nous avons complété avec un bon rythme chaque étape.

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6.-Comment TwoNav t’a aidé en ce défi ?

Dans cette épreuve, on nous donnait un roadbook et les traces. Malgré qu’on nous a indiqué que nous ne devions pas abandonner les zones marquées, on nous a autorisé à naviguer que si vraiment nous étions sûrs de bien le faire, et c’est ainsi comme, dans quelques occasions, grâce à l’Anima+, nous avons trouvé des alternatives moins compliqués, lesquelles nous ont fait, en plus, gagner du temps.

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7.-Quel est ton proche grand défi ?

D’abord je vais me reposer, parce que, si bien que cela ne me plaise pas, je sais que c’est nécessaire. Pour après j’ai déjà dans en tête de participer à la Titan Tropic, une course qui traverse la forêt de Cuba. J’ai aussi envie de repartir au désert. Dans tous les cas, j’ai envie de me concentrer dans le VTT et de garder à quelques moments les ironman, trails et ultratrails.

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8.-Qui est Víctor Tasende après l’accident ?

Je suis sans doute la meilleure version de moi-même. Nous pouvons tous toujours évoluer, il n’y a pas d’âge ni de temps, le tout est d’avancer. Après l’accident j’ai éliminé tout le négatif qui ne m’apportait rien et je me suis consacré à tous ces valeurs que j’avais déjà mais cachés, tous ce que ma grand-mère m’avait inculqué quand j’étais petit. C’est grâce à elle que je suis aujourd’hui ma meilleure version.

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alpinisme, Randonnée
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¡À la recherche de champignons avec TwoNav!

Les champignons sont les protagonistes de l’automne. Ils sont des authentiques petits délices qui offrent des possibilités multiples en cuisine. Mais ne nous trompons pas, il y a quelque chose qui nous plaît encore plus que les champignons : c’est d’aller les récolter au plus profond de la nature. Mais attention, il faut prendre en compte quelques questions avant de se lancer dans cette activité.

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Quand et où ?

Passée la chaleur estivale et avant les gelées hivernales, les températures se sont adoucies, les jours se raccourcissent et l’humidité environnementale augmente. L’automne favorise la croissance des champignons, spécialement quand nous parlons des automnes sans de grands contrastes, donc si les températures montent beaucoup durant le jour, la croissance se trouve nul. Normalement la saison des champignons commence après les premières averses qui rafraîchissent l’atmosphère. Des chênaies et des pinèdes sont espaces naturels très appropriés à la prolifération de champignons.

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La réglementation et le respect de l’environnement

Un aspect fondamental à avoir en compte quand nous allons chercher des champignons est, évidemment, le respect par le milieu naturel. Les champignons croissent dans la nature de forme totalement sauvage et c’est de notre responsabilité de prendre soin de l’environnement, respecter les espèces végétales et animales et ne pas altérer le milieu. Avant de les couper nous devons être surs d’avoir bien identifié le champignon et s’il a la taille nécessaire pour le couper, dans le cas contraire il faut mieux ne pas le toucher. Il ne faut jamais l’arracher, juste le couper. Il ne faut pas bouger remuer le sol ni les feuilles mortes.

La recherche de champignons est aujourd’hui une activité très populaire qui a favorisé même le tourisme dénommé mycologique. Le fait que les champignons soient une ressource naturelle limitée et que la récolte implique accéder aux zones naturelles protégées provoque qu’il soit parfois nécessaire d’obtenir une permission. Ces permissions peuvent varier en prix et temporalité. On a l’habitude d’établir aussi un maximum de poids autorisé par personne. Avec tout cela on essaie de régler l’activité en protégeant les bois et en favorisant son développement durable.

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Un équipement basique

L’équipement basique est similaire à celui-là d’une randonnée dans la forêt : des bonnes chaussures adapté  à la zone dans laquelle nous allons marcher, les vêtements confortables qui nous protègent du froid mais sans trop se couvrir  et des imperméables en cas de pluie.

Il faut ajouter deux éléments indispensables à ceux-là : le panier et le couteau. Il faut transporter les champignons dans un panier d’osier, jamais dans des sacs en plastique, parce qu’ils empêcheraient la transpiration. De plus, le panier permet que les spores tombent pendant que nous marchons

L’utilité d’un GPS quand nous allons chercher des champignons

L’un des dangers principaux quand nous allons à la montagne pour chercher des champignons est de se perdre: il est très facile de perdre l’orientation quand nous sortons des chemins marqués, quand nous ne connaissons pas le terrain, quand les conditions climatiques sont défavorables (très commun à l’automne, par exemple le brouillard ou la pluie) ou quand, simplement, notre attention est mise dans la recherche et nous oublions les points de référence. Pour ne pas être perdu dans la montagne, la solution est, sans aucun doute, d’utiliser un bon GPS préparé pour l’activité outdoor.

Mais un GPS peut nous apporter beaucoup plus qu’une sécurité pour cette l’activité : il nous aidera à marquer, avec une précision extrême, les points ou les petites zones dans lesquelles nous avons fait une récolte important pour pouvoir tourner à celles-ci quelque temps après.

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Le TwoNav Ultra, l’outil idéal pour la recherche des champignons

Le TwoNav Ultra est le plus petit et versatile de nos dispositifs. C’est le plus petit GPS du marché capable d’inclure des cartes, une particularité unique pour un GPS de poignet et indispensable pour aller chercher des champignons. Les 9 heures de l’autonomie qu’il offre dans le mode standard nous assurent des sorties sans limite, et sa taille et sa résistance le font idéal pour n’importe quelle activité en plein air sans que les inclémences du temps ne supposent pas un problème.

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Calcul d’itinéraire

Saviez-vous… que TwoNav vous permet de calculer automatiquement un itinéraire dans vos sorties en montagne?

Il y a quelques mois, en coïncidant avec le lancement du nouveau Land 8, nous vous présentions une section de brefs tutoriels nomée « saviez-vous… ». En sachant, par vos feedbacks positifs, qu’elle vous a été d’une grande aide, nous avons décidé de la reprendre avec des améliorations qui la feront encore plus intéressante : nous ne parlerons pas seulement du Land 8, mais aussi de tous nos dispositifs. Dans la première édition de cette nouvelle saison, nous vous expliquerons comment calculer un itinéraire automatiquement dans vos sorties en montagne.

Le sotfware TwoNav intégré dans ton dispositif te permet de calculer l’itinéraire jusqu’à votre destination automatiquement, en se basant sur l’information de la carte que vous avez choisie. La navigation en route offre très souvent ce calcul automatique, mais disposer de cette fonction dans vos sorties en montagne est une prestation beaucoup plus exclusive. Avec TwoNav, c’est possible, et de plus très simple. Nous  vous expliquons comment :

Après avoir sélectionné une destination, si nous ne disposons pas de Calcul d’Itinéraire, TwoNav nous indiquera seulement une ligne droite de notre actuelle position à la destination. Mais après avoir activé Calcul d’Itinéraire, le trajet le plus rapide sera calculé en suivant les chemins de la carte.

Calcul d’ItinéraireCalcul d’Itinéraire

De plus, les itinéraires autocalculées nous offrent une information précieuse sur le trajet, comme par exemple :

  • La distance qui nous manque jusqu’à notre destination.

Calcul d’Itinéraire

  • Toute l’information sur les manoeuvres à réaliser pendant le trajet, sur la carte et dans le panneau de « prochain évènement »

Calcul d’Itinéraire

Pour que que TwoNav calcule automatiquement l’itinéraire, nous avons besoin seulement de 3 choses :

  •  Une carte “routable” (par exemple, OSM ou TomTom)
  • Activer l’option ‘Calcul d’itinéraire’
  • Sélectionner une destination

 Une carte “routable”.

La carte doit être vectorielle et “routable », c’est-à-dire, disposer de l’information sur réseau qui peut s’employer pour le calcul automatique d¡itinéraires. Par exemple, les cartes OSM et TomTom de TwoNav sont « routables ». Assurez-vous toujours de n’avoir une de téléchargée dans votre liste de cartes!

Calcul d’Itinéraire

L’option Calcul d’Itinéraire

Comme nous avons indiqué, pour que l’itinéraire soit calcule, il faut avoir activé la fonction « Calcul d’itinéraire » (Configuration> Calcul d’Itinéraire).

Calcul d’Itinéraire

Note : l’option Calcul d’Itinéraire est activée par défaut dans les profils de Voiture et le Vélo de route, mais il faudra l’activer manuellement dans d’autres profils.

 Sélectionner une destination.

La destination sélectionnée peut être de n’importe quel type: waypoints, des coordonnées, POI, ou un point sélectionné par nous sur la carte.

Si nous sélectionnons un fichier RTE, TwoNav calculera l’itinéraire jusqu’au premier waypoint. Après être arrivé à lui, il calculera un nouveaux itinéraire jusqu’au deuxième, etc.

 Note : Pendant la navigation de track, l’itinéraire ne sera pas calculé, puisque supposément le chemin à suivre est le track déjà existent.