Tutoriels
chemin au retour

Saviez-vous que … TwoNav vous offre la sécurité de trouver le chemin au retour à chaque instant ?

Si malgré les multiples fonctions de navigation que TwoNav vous offre vous arrivez à vous perdre, ne vous inquietez pas, vous avez des nombreuses solutions pour trouver le chemin de retour. Les voici dans cette nouvelle édition de notre « saviez-vous que »!

chemin au retour

Évidemment, pour ne pas se perdre, le plus élémentaire est de faire très attention à la carte ainsi comme à la trace que nous sommes en train de suivre. Mais dans le cas où cette aide ne soit pas suffisante et on se trouve perdu, on doit suivre les pas suivants :

  1. Dans la fenêtre de carte, faire une brève pulsation au-dessus de la carte pour montrer la barre d’outils.
  2. Ensuite appuyer’ Outils de page> Retour ‘.
  3. Finalement, sélectionner l’une des options que nous vous expliquons ensuite.

REVENIR AU POINT DE DÉPART

Si vous désirez revenir au point de départ de votre activité, appuyer sur ‘ Point de départ ‘. TwoNav calculera, depuis votre actuelle position, le plus court parcours pour revenir au point de départ de la trace.

chemin au retour

Pour réaliser cette action vous devrez charger une carte routière (OSM ou TomTom). Au cas où vous ne disposez pas de ce genre de carte sur votre dispositif, TwoNav calculera une ligne droite jusqu’au point de départ.

TRACKBACK

Une autre option pour revenir au point de départ est de défaire vos pas en suivant la trace à l’envers : TwoNav peut inverser la trace que vous étiez en train de suivre depuis le point où vous décidez.

Note : La trace inversée sera enregistrée avec un nom différent, comme cela vous pourrez maintenir les deux traces dans des fichiers indépendants (‘ Track original ‘ et ‘ Trackback ‘).

chemin au retour

REVENIR À LA MAISON

Au contraire, si ce que vous désirez est de finir votre activité et, ensuite, de rentrer chez vous sans passer par le point de départ de la trace, appuyer sur ‘ Maison ‘. Cette fonction est principalement utile pour la navigation en voiture ; TwoNav calculera la meilleure route jusqu’à chez vous.

chemin au retour

Plus simple, impossible. Maintenant c’est le moment de porter tout ce qu’on a apris à la pratique :

  • Déchargez-vous TwoNav (version free ilimitée)
alpinisme
raquettes a neige

Conseils pour la pratique de raquettes à neige (2ème partie)

Il y a deux semaines nous avons présenté la première partie d’un article indispensable pour tous ceux qui pensent à essayer les raquettes à neige cet hiver.  Donc si la première partie était important, car elle parlait de l’équipement nécessaire pour cet activité, cette deuxième est vital, parce que elle explique les potentiels dangers que nous pouvons trouver et comment mener une pratique en total sécurité.

L’équipement de sécurité

Pour toute sortie avec des raquettes, il est indispensable d’avoir sur soi et dans le sac le matériel indispensable à un éventuel secours.

  • Le DVA (Détecteur Victime d’Avalanche ) (Arva). Ce dernier ne doit pas être porté comme un « ornement » et doit faire l’objet d’un apprentissage sérieux, car la notion de temps est primordiale pour la survie. Il en existe de nombreux modèles plus ou moins perfectionnés.
  • La sonde articulée.
  • La pelle à neige.
  • Le GPS: Il permet de se situer même sans repère ou de progresser vers un point par visibilité nulle. Il est aussi facile que rapide. Voilà qui est aussi enthousiasmant que rassurant. Lorsque les étendues sont dénuées de repères, lorsque la cartographie est déficiente, le GPS est inégalable par les moyens d’orientations traditionnels. Mais attention, la carte continue à être indispensable, on ne sait jamais si un souci peut arriver à notre appareil GPS
  • Le téléphone portable : il est devenu un élément majeur pour la rapidité du déclenchement d’un secours en cas d’incident grave. Par contre, on ne doit pas en abuser pour un oui ou pour un non et le laisser au fond du sac « éteint » de préférence. Rien n’est plus pénible que d’être surpris tout d’un coup par cette sonnerie qui coupe l’ambiance de la solitude dans le grand blanc.

raquettes a neige

Les avalanches

Avant de partir en randonnée, prendre connaissance des bulletins météorologiques essentiellement prévus à l’usage des skieurs et des randonneurs. Le bon sens des locaux dépasse en simplicité cet arsenal. « Les avalanches partent toujours aux mêmes endroits » dit-on. Il n’est donc pas inutile de bien identifier par des renseignements les secteurs à risque. Sur le terrain les éléments d’analyse sont l’historique des précédentes chutes de neige, l’évolution météo et l’exposition et l’inclinaison des secteurs.

Les avalanches sont le danger principal lors d’une sortie à raquettes. S’il n’y a pas à proprement parler de comportement type en cas de déclenchement d’avalanche, la situation pose très vite deux cas de figure : soit vous êtes témoin (1) , soit vous êtes pris dans la coulée (2).

  1. Être témoin d’une coulée ne veut pas dire être complètement passif. Tentez de repérer la trajectoire des emportés. Essayez de prendre des repères visuels précis de l’endroit où ils disparaissent. Marquez ce point visuellement (bâton, sac) après la fin de la coulée, les recherches commencent en aval de celui-ci.
  2. Être pris dans une coulée ne veut pas dire rester sans réaction : Lors du déclenchement, tentez de fuir latéralement (pas dans la ligne de pente). Tentez de vous débarrasser du sac, bâtons. Dans la coulée essayez de « nager ». Essayez de ne pas inhaler de la neige. Dès la stabilisation, essayez de gagner le maximum de volume (poches d’air).
Les trous et obstacles

Qui n’est jamais tombé dans un trou ne peut savoir l’angoisse que cela provoque chez le sujet qui se sent impuissant. Il faut distinguer l’effondrement d’un petit pont de neige (surtout au printemps) aux abords d’un rocher par exemple. Le compagnon vous sortira normalement sans problème avec la pelle à neige.

Plus sérieux, les trous ou gouffres cachés par la neige dans les lapiaz qui abondent par exemple dans le secteur de la Chartreuse entre le Mont Granier et la Dent de Crolles. Il faut une vigilance maximum et parfois savoir renoncer.

raquettes a neige
Approche de la faune

La raquette classique, par son approche silencieuse et ses passages en forêt, permet une approche beaucoup plus réelle au contact de la faune locale que, par exemple, le ski. On pourra apercevoir directement les animaux dans leur habitat naturel ou leurs nombreuses traces.

C’est ainsi qu’au bout de plusieurs années de pratique, le lièvre variable, le chamois, le chevreuil, la marmotte, le loup, le sanglier, le cerf n’auront plus de secret pour vous. Mais cela implique de la part des raquetteurs un respect mutuel.

En effet, il faut éviter de déranger l’ensemble de cette faune sachant qu’en cas de fuite ce sont des efforts complémentaires qu’elle doit fournir alors que les conditions hivernales sont rudes. N’oublions pas qu’en réalité les intrus c’est « nous » !

Et en ayant appris tout cela, c’est l’heure de vous amuser sur la neige en total sécurité ! Pour plus d’informations vous pouvez lire l’article complet d’Altituderando ici.

Tutoriels
traces par des laps

Saviez-vous que … TwoNav vous permet de créer traces par des laps ?

Cette semaine dans notre « Saviez-vous » nous vous présentons l’une des fonctions les plus inconnues de TwoNav: la division de traces dans des laps.

L’une des fonctions les plus inconnues de TwoNav est la possibilité de subdiviser la trace que vous êtes en train de naviguer en sections, par temps ou par distance. Ces divisions se nomment laps et ils sont de grande utilité pour analyser chaque section avec une plus grande précision et pour, ainsi, obtenir un meilleur rendement.

QUELS TYPES DE LAPS EXISTENT?

Ils existent deux types de laps :

  • Les laps automatiques: Ce sont des divisions de la trace de la même taille. La division est réalisée sur la base d’un intervalle fixe (chaque kilomètre, chaque heure …).

traces par des laps

  • Les laps manuels: Ce sont des sections de trace qui peuvent ne pas être de la même taille (distance ou temps). Dans les laps manuels c’est le propre utilisateur qui décide à quel point il désire initier un nouveau lap.

traces par des laps

COMMENT MARQUER DES LAPS AUTOMATIQUEMENT?

TwoNav vou permet de créer des laps automatiquement dans n’importe quel type d’activité sans la nécessité d’interagir avec l’application, parce que TwoNav les créera selon la configuration que vous avez fixée au préalable. De plus, dans chaque changement de lap, TwoNav montrera une information de grande utilité dans l’écran :

  1. Avant de commencer votre activité, configurez TwoNav pour qu’il cree des laps de forme automatique le long de votre activité : Menu principal> Configuration> Autolaps ‘ et sélectionnez si vous désirez générer des laps par temps ou par distance.
  • Autolaps par distance: Par défaut, la trace sera divisée en laps d’1 kilomètre.
  • Autolaps par temps: Par défaut, la trace sera divisée en laps d’1 heure.

Note : Si vous désirez modifier n’importe lequel de deux intervalles antérieurs (par exemple : diviser la trace en lap de 5 kilomètres au lieu de 1 kilomètre), changez-le directement dans ‘ Menu principal> Configuration> Navigation> Autolaps ‘.

traces par des laps

  1. Initiez votre activité avec normalité.
  1. Quand vous dépasserez 1 kilomètre ou 1 heure, TwoNav vous montrera dans une fenêtre émergente l’information plus important du lap que vous venez de finir. Cette information vous sera très utile pour améliorer votre rendement.

Note : Vous pouvez configurer l’information que vous désirez montrer dans cette fenêtre émergente dans ‘ Menu principal> Configuration> Alarmes>  Changement de lap ‘.

COMMENT MARQUER DES LAPS MANUELLEMENT?

Dans le cas contraire, si vous désirez affiner encore plus le contrôle de votre rendement, TwoNav vous offre la possibilité de marquer vos propres laps. De cette façon, vous même deciderez quand initier et de finir un lap :

  1. Initiez votre activité avec normalité.
  1. Quand vous désirerez créer un nouveau lap, vous devrez seulement appuyersur la fenêtre de carte, ‘ Outils de la page > Marquer > Lap ‘.

traces par des laps

  1. Ensuite, TwoNav vous montrera dans une fenêtre émergente l’information plus important du lap que vous venez de finir. Cette information vous sera très utile pour améliorer votre rendement après ce lap.

Note : Vous pouvez configurer l’information que vous désirez montrer dans cette fenêtre émergente sur ‘ Menu principal> Configuration> Alarmes> Change de lap ‘.

  1. De plus, TwoNav marquera le nouveau lap avec une couleur distincte par rapport au reste de la trace.
  1. Si vous désirez créer plus de laps, reproduisez les pas antérieurs tant de fois comme vous avez besoin.
OÙ VISUALISER LES LAPS?

Une fois créés, tu pourras visualiser les laps (les automatiques et les manuels) dans ces espaces :

traces par des laps

Plus simple, impossible. Maintenant approche l’heure de porter toute l’information acquise à la pratique :

  • Téléchargez-vous TwoNav (version Free sans limite d’usage)

 

alpinisme
raquettes à neige

Conseils pour la pratique de raquettes à neige (1ère partie)

La raquette à neige est le moyen idéal pour découvrir la montagne en hiver. Facile, peu couteuse, amusant… Cette activité vous offre une large gamme de possibilités : de la petite balade en forêt à l’ascension de grands sommets. Les spécialistes d’Altituderando partagèrent un complet article il y a quelques temps dont lequel on vous propose un intéressant et pratique résumé d’indispensable lecture si vous avez pensé à essayer les raquettes à neige cet hiver. Voici la première partie !

Comment s’habiller quand on pratique la raquette à neige

C’est un élément important à prendre en compte pour une sortie en montagne avec des raquettes.

  • Les sous-vêtements et la 2° couche : l’idéal est de porter des sous-vêtements en fibres synthétiques ou en laine mérinos, des textiles particulièrement efficaces pour l’absorption de la transpiration. Evitez les T-shirt en coton. Pour la deuxième couche, n’oubliez pas que l’on chauffe rapidement pendant l’effort. Souvent, une polaire sans manche est amplement suffisante à la montée. Prévoyez plus si le temps est plus froid
  • La veste : elle doit être étanche et fonctionnelle. Elle sera portée au sommet et à la descente mais rarement à la montée. Partez sur un modèle à capuche, qui vous protégera en cas de vent ou de neige.
  • Le pantalon : chaud et élastique, il doit pouvoir s’ouvrir sur le bas de la jambe ou sur le côté pour évacuer la transpiration pendant l’effort.
  • La casquette : indispensable surtout au printemps lors de journées bien ensoleillées. Le meilleur modèle étant « la saharienne » qui protège également très bien la nuque et offre une bonne visière.
  • Le bonnet : très apprécié au départ le matin pour les oreilles et dans les cols en cas de grand vent.
  • Lunettes : de préférence choisir un modèle enveloppant avec des protections latérales et un indice de protection 4 ou 5. L’effet de réverbération sur la neige étant très important, leur oubli peut avoir de fâcheuses conséquences, notamment une ophtalmie. (Les effets du rayonnement solaire en altitude sont largement plus importants qu’en plaine. Avec la diminution de la couche protectrice de l’atmosphère, le pourcentage total des ultraviolets passe de 1 ou 2 % au niveau de la mer à 5 ou 6 % en altitude. L’exposition directe est renforcée par les phénomènes de réflexion dus à la neige).
  • Les gants : ils ne doivent pas être trop rigides et surtout chauds et imperméables. Pour les frileux il existe également en plus des sous-gants de soie.
  • Une très bonne crème solaire écran total et un stick pour les lèvres: Cela nous évitera les brûlures au visage

raquettes à neige

La météo

Les conditions météorologiques sont un facteur déterminant pour choisir une randonnée avec des raquettes. Le critère majeur, c’est d’abord la prise en compte de tous les bulletins météo donnés par les divers sites spécialisés. Ne pas en tenir compte, c’est aller à l’avant d’inconvénients sérieux et parfois dramatiques.

Rien ne sert de programmer une sortie importante le lendemain d’une abondante chute de neige, si la température prévue est vraiment trop froide, si la brume est présente ou si un fort vent est annoncé. Il faut savoir, si cela vous arrive malgré tout, se rabattre sur un secteur protégé, en forêt, par exemple.

Le sac à dos

Le sac à dos doit être de bonne qualité, d’une contenance minimum de 30 litres, avec un dos formé, des bretelles rembourrées, et une ceinture ventrale. On y enfourne les affaires dont on n’a pas besoin momentanément ainsi que quelques vivres, une gourde et ou une bouteille thermos. Il est pratique d’utiliser un camelback. Cela évite de remettre à plus tard le besoin de boire et d’éviter la déshydratation.

Il est important d’avoir dans son sac, même si cela occasionne un petit surplus de poids, un minimum vital d’articles. Personne n’est à la merci d’un bivouac improvisé. L’expérience nous a été profitable.

  • Couverture de survie
  • Briquet
  • Bougie
  • Réchaud alcool solide-sucres de recharge
  • Pharmacie
  • Frontale
  • Une longe avec 3 mousquetons
  • Une corde de 15m
  • Des lacets de rechange
  • Une boussole
  • Un sifflet

raquettes-a-neige-3

  • Et, bien sûr, si un sommet est à l’arrivée, les indispensables crampons et piolets
raquettes à neige
Les chaussures

Les chaussures pour la raquette technique ou sportive doivent être d’un modèle rigide avec des débords avant et arrière pour l’utilisation des crampons.

raquettes à neige

Les bâtons

Ils aident grandement à supprimer les très nombreux petits déséquilibres, réduisant ainsi la fatigue. En outre, ils favorisent le franchissement des obstacles et offrent la possibilité d’une pratique plus sportive.

Ils sont un élément indispensable lors d’un déplacement avec des raquettes. Ils évitent bien des chutes intempestives et permettent un appui décisif lors de la montée d’un sommet. Il faut savoir les adapter en permanence lors d’une traversée en dévers : côté long en dessous de la pente ; côté court au-dessus de la pente.

Lors d’une descente ludique on peut également s’en servir comme frein (à la Ramasse). Il en existe de nombreuses marques. Il faut impérativement qu’ils soient télescopiques à trois brins avec un serrage rapide.

Les guêtres

Il faut absolument veiller à l’étanchéité entre le bas du pantalon et le haut des chaussures. Pour cela il est indispensable de porter des guêtres. De préférence de type Goretex pour éviter la transpiration, elles assurent l’étanchéité entre la chaussure et la jambe. Il faut un type long avec ci-possible un câble d’attache en acier : en effet le système avec lanière se détériore rapidement et se coupe.

Cette semaine nous vous avons présenté l’équipement basique, mais soyez attentives, car dans deux semaines on vous racontera lequel est le matériel de sécurité et comment éviter les potentiels dangers que cette activité comporte. 

Tourisme, VTT
mont-ventoux

Le Mont Ventoux en VTT

Les passionnés du VTT en haute montagne sommes de repos. La saison de ski est déjà démarrée et nous attendons impatients, à exception des courageux qui aiment les descentes sur la neige, les belles journées de printemps pour repartir dans les altitudes. Le mythique Mont Ventoux est souvent l’une de premières grandes montagnes qui perd sa couche de neige. Son ascension (et descente !) est classé dans les 3 étoiles sur Utagawa VTT, car elle est tout simplement superbe. Voici celui qui peut être votre plan pour le premier weekend du printemps!

Le mont Ventoux, col mythique du cyclisme

Le mont Ventoux est situé dans le département français de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Culminant à 1.911 mètres et étant le plus haut sommet de Vaucluse, il est surnommé le Géant de Provence ou le mont Chauve. C’est un col mythique que des milliers de cyclistes de route et vététistes viennent ajouter à leur palmarès chaque année. Il demande toutefois courage et humilité pour affronter ses pentes et des éléments climatiques parfois capricieux. Voici une petite curiosité extrait du document plus ancien qu’aujourd’hui existe sur l’ascension à vélo. Le lundi 14 juillet 1902, Adolphe Benoît, qui venait d’exécuter la montée puis la descente du Ventoux sur son vélocipède, fait parvenir une carte postale représentant l’Observatoire à l’un de ses amis et narre:

« L’ascension du Mont-Ventoux demande 7 heures en voiture, 6 heures à pied et 3 h ½ pour un cycliste entraîné (développement 3 m au maximum). La descente vertigineuse, en roue libre, sur les pentes caillouteuses à 12 % est une dangereuse acrobatie. J’ai brûlé deux freins et une paire de jantes en bois. Avis aux amateurs. »

mont-ventoux

Parcours qui propose Utagawa VTT

Le départ a lieu à Bédoin, l’stationnement aisé au niveau du centre-ville autour de tous les loueurs de vélos. Lundi matin il y a marché, donc la ville est un « peu » bloquée, mais c’est aussi possible de se garer aux alentours.

On commence la montée par une petite portion de route au départ de Bédoin, ensuite l’itinéraire emprunte un GR et une piste DFCI également labelisés « VTT/Grande Traversée du Vaucluse ». La montée est longue et rigoureuse (on parle du Ventoux !) mais accessible avec un peu d’entraînement. Les pistes larges nous permettent de ne pas pousser ou porter le VTT aucun moment. Les 4 derniers kilomètres se font par la route. Cette dernière ascension par la route du côté nord est, quant à elle, très difficile. Economisez-vous donc sur les DFCI.

mont-ventoux-2

La descente du côté du Chalet Reynard est longue et semées d’embûches, du pierrier à du single rempli de racines et de cailloux, des passages en forêt, des lits de ruisseau… Bref il y en a pour tous les goûts ! Elle est engagée et très longue mais largement faisable avec un VTT tout suspendu malgré les secousses que l’on prend… Une fois le pierrier passé, un passage aménagé pour de la DH est réalisable, à condition d’emprunter le parcours bleu. Pour les plus téméraires, il existe aussi la possibilité d’emprunter le parcours rouge.

Ça vaut vraiment le coup de souffrir rien que pour profiter du magnifique paysage avec vues imprenables ! Mais attention, c’est une randonnée à éviter quand il y a du mistral, car là-haut il souffle fort et du coup cela devient très dangereux.

mont-ventoux

Su vous y allez passer au moins un weekend, rappelez-vous qu’il existe un Bike Park aménagé pour la pratique du vélo tout terrain avec 3 pistes (2 pistes tous niveaux + de 10 ans et 1 piste niveau experts). Les vététistes y trouveront des modules en bois, des bosses, des sauts et autre virages relevés. Le casque intégral et gants longs sont obligatoires et les genouillères et coudières fortement conseillées.

Pour plus d’informations de l’Ascension-du-mythique-Mont-Ventoux, cliquez ici.

 

Tutoriels
carte topographique

Comment lire une carte topographique (2ème partie)

Il y a deux jours nous avons partagé avec vous les premières notions basiques sur comment lire une carte topographique. Voici la continuation d’un article qui va vous convertir en authentiques experts en la matière!

L’équidistance

La distance entre deux courbes de niveau s’appelle l’équidistance. Sur une carte de course d’orientation, une équidistance de 5m signifie qu’il y a 5m de dénivelé positif entre 2 courbes (= une hauteur de 5m). Sur les cartes de montagne, quand il y a beaucoup de dénivelé, l’équidistance peut être de 10m voire plus.

carte-topographique

Lire le relief : merci les courbes de niveau!

Les courbes de niveau vont permettre de s’imaginer le mouvement du terrain, c’est à dire représenter les collines, les ravines, les flancs, les cratères. Grâce aux courbes, on sait s’il y a du relief ou si c’est plat, on sait aussi si ça monte doucement ou si ça monte fort mais comment peut-on savoir sur la carte à quel endroit on est en haut (sommet) et à quel endroit on est en bas (vallée) ? Réponse : oui !

carte-topographique

C’est possible en repérant les sommets. Sur l’exemple ci-dessus, on sait que le sommet se trouve au point C (les courbes sont fermées). Le point le plus bas sur la carte se trouve au niveau du point A. On remarque entre le point A et le point B que ça monte fort (les courbes sont très serrées) et que ça continue de monter jusqu’au point C (mais moins fort puisque les courbes sont plus éloignées). Du point A au point B, on peut même constater qu’il y a 60m de dénivelé positif (12 courbes de niveaux. -> 12 x 5m d’équidistance = 60)

Pour repérer les sommets et les vallées (points plus hauts et points plus bas), vous pouvez aussi vous aider des éléments d’eau. En général, les lacs et les marais sont en bas !

Vous avez remarqué ? Il y a des courbes de niveau plus épaisses que d’autres. On les appelle les courbes maitresses. C’est pour mesurer encore plus vite le dénivelé : il y a une courbe maîtresse toutes les 5 courbes de niveaux (25m entre deux courbes maitresses) !

Dernière astuce pour connaitre le sens d’une pente : les courbes maitresses et les altitudes. Le haut du chiffre qui indique l’altitude et qui est dessiné sur une courbe maitresse indique le haut de la pente. Vous pourrez donc en déduire où se trouve le sommet et où se trouve la vallée. Dans notre exemple ci-dessous, le haut de la pente est à l’ouest du chiffre 125 tandis qu’elle est au sud-est du chiffre 150

carte-topographique

Les points d’altitudes

Un point d’altitude ne va pas servir à se repérer directement mais c’est un bon point de repère si vous avez un altimètre. Les points d’altitude sont souvent indiqués au niveau de lieux remarquables sur une carte (sommet, ligne de crête, intersection de chemins ou ruisseaux)

carte-topographique

Les autres éléments constitutifs de la légende

Selon l’échelle de la carte (et donc son degré de précision), il peut y avoir différents éléments. Par exemple, vous ne retrouverez pas le même nombre de symboles sur une carte de course d’orientation que sur une carte IGN ! Voici un article qui vous permettra de comprendre les symboles sur une carte de course d’orientation : consulter la légende. Une carte d’orientation (très précise) peut comporter les fossés, les limites de végétation, les bornes, les arbres remarquables ou encore les bâtiments. Sur une carte IGN (plus grande échelle donc moins précise), vous ne verrez que les cours d’eau, les chemins et les courbes de niveau.

L’IGN propose différents types de cartes, à différentes échelles (la plus précise étant au 1/25.000). Les chemins en violet sur une carte IGN sont les GR (chemins de grande randonnée). Nous vous invitons à consulter leur documentation en ligne pour consulter les différentes légendes et comprendre les différents symboles (pour IGN, sélectionnez « carte à petite échelle) : les légendes de l’IGN.

Que ce soit sur une carte d’orientation IOF ou IGN, la couleur des symboles est assez logique : le bleu, c’est lié à l’eau (lac, étang, marais). Le marron, c’est lié à la terre (dont les fameuses courbes de niveau). Ce qui est noir, ce sont les éléments apportés par l’homme.

Vous pouvez apprendre plus ici.

Nous espérons vous avoir aidé à aboutir ce qui est aussi notre objectif principal : que quand vous partez dans la nature, vous vous dédiez seulement à en profiter d’elle.

Uncategorized
carte topographique

Comment lire une carte topographique

Il y a quelques semaines nos compagnons d’Ordnance Survey, l’agence cartographique nationale du Royaume-Uni, nous ont communiqué quelques statistiques alarmantes : moins de 20 % de la population adulte sait lire une carte topographique. En ayant en compte que le pourcentage de personnes qui se promènent chaque week-end dans la nature est beaucoup plus grand, cette donnée suppose un danger. Il faut prendre conscience de l’importance de porter un GPS dans vos sorties, mais aussi une carte, toujours. Voici un article très complet avec les notions basiques pour la savoir lire (merci au blog d’sport-nature.net)

Lire une carte c’est être capable de déchiffrer les éléments qui symbolisent le terrain, peu importe l’échelle ou le type de cartographie. A partir d’une représentation graphique sur une feuille de papier, vous allez être en mesure de vous imaginer le terrain.

carte-topographique

Une carte est une image réduite d’une zone géographique. Les cartographes utilisent un système de codification internationale, qui peut varier selon l’échelle et donc le degré de précision de la carte.

Qu’est-ce que l’échelle d’une carte?

Comme la carte est une représentation réduite d’une zone, il faut indiquer à ceux qui la lissent de combien l’image est réduite par rapport à la réalité. Vous devez savoir interpréter une échelle, tout simplement pour interpréter les distances. En effet, sur une feuille A4, vous pourriez très bien représenter une carte de France ou une carte de votre jardin ! Ce qui va varier, c’est l’échelle.

L’échelle est la distance sur la carte par rapport à la distance sur le terrain.

Pour une carte au 1/15000e par exemple, 1 cm sur la carte = 15000 cm sur le terrain, soit 150m. Sur une carte IGN, l’échelle est en général au 1/25.000e (1cm sur la carte représente 25000 cm sur le terrain, soit 250m).

carte-topographique

Notez bien que plus l’échelle est petite, plus la carte peut être détaillée.

Les échelles entre 1/5000e et 1/15.000e (les très petites échelles) permettent de faire des cartes plus précises, telles que des cartes de course d’orientation (ex pour une carte au 1/10.000e (1cm = 100m) on peut représenter graphiquement une zone de 100m2 dans un carré de 1 cm sur 1 cm).

Les cartes entre 1/25.000 et 1/50.000 sont aussi des cartes de randonnées mais moins précises (type carte IGN, montagne, massif), sur lesquelles il est encore possible de représenter les chemins et les courbes de niveaux et les éléments remarquables. En effet, sur une carte au 1/50.000 par exemple, on représentera graphiquement une zone de 500m sur 500m dans un carré de 1cm sur 1cm.

Pour les échelles plus grandes, type 1/350.000 (1cm = 3500m), ce sont des atlas routiers, avec les routes principales (sans les chemins ou les dénivelés). Quand la zone le permet, on peut y trouver aussi les voies d’eau ou les lignes de chemin de fer.

Où est le Nord magnétique?

Toutes les cartes modernes sont dessinées par rapport au nord. Le nord magnétique est représenté par des flèches (bleues ou noires sur les cartes d’orientation, et lignes noires sur les cartes à plus grandes échelles). Le plus dur n’est pas de trouver le nord sur la carte, c’est de faire en sorte d’orienter le nord de la carte avec le nord magnétique, pour donner un sens à la carte ! Nous verrons cela dans un article pour apprendre à s’orienter avec une carte et une boussole.

carte-topographique

Les lignes (ou courbes) de niveau

Les courbes de niveau sont les lignes marrons sur la carte, elles servent à se rendre compte du dénivelé (quand ça monte ou quand ça descend sur le terrain). Bien sûr, c’est une représentation graphique, sur le terrain, elles n’existent pas ! Selon le terrain (montagne ou plaine), la densité des courbes de niveau va varier. Dans le Santerre par exemple, il n’y aura presque pas de courbes de niveau sur votre carte car le terrain est plat. Si vous analysez une carte de montagne, vous remarquerez une forte densité de courbes. Plus les courbes sont serrées et plus ça monte fort (un pourcentage plus fort de montée ou descente, c’est à dire plus de dénivelé en peu de distance). Le long d’une même courbe de niveau, on est à la même altitude.

Soyez attentives parce que cela ne vient que de commencer. Jeudi prochain vous aurait la suite de cet indispensable article.