VTT
Théo Meuzard

Théo Meuzard integre la famille TwoNav

On vous a déjà annoncé qu’il est notre nouveau partenaire, on vous a expliqué qu’il ira à l’Andalucia Bike Race, mais on ne vous a jamais présenté Théo Meuzard comme il faut. Voulez-vous connaître mieux Théo, ses ambitions et ses souvenirs, ses commencements dans ce grand petit monde et sa façon de comprendre le VTT ? Lisez, alors.

Théo Meuzard

1.- Qui est Théo Meuzard (sportivement parlant ?)

J’ai toujours fait du sport. Très jeune, mes parents m’emmenaient déjà en montagne. J’ai commencé le VTT il y a 12 ans, et j’ai très rapidement fait de la compétition. Dès que j’ai eu l’âge, j’ai couru en coupe de France de cross-country. Je les ai toutes faites depuis 2009. Arrivé en catégorie Junior, j’ai eu la chance de prendre le départ de 3 coupes du monde : Offenburg (Allemagne), Houffalize (Belgique), et La Bresse (France). J’ai roulé les 3 saisons passées en élite, dont les deux dernières au sein du team Matériel-Vélo.com.
Après 12 ans exclusivement tournés vers le cross-country olympique, je souhaite maintenant découvrir de nouvelles courses, de nouveaux formats… J’ai quitté le team Matériel-Vélo pour me lancer dans une nouvelle expérience. Cette saison je vais courir selon mon propre calendrier, avec mes propres partenaires, en cross-country mais également en enduro.
Je serai sur des évènements tels que la TwoNav Empordà BTT Extrem, le Roc des Alpes, La MB Race…

Théo Meuzard

2.- Quel est le résultat/épreuve dont tu gardes le meilleur souvenir, et pourquoi ?

Mon meilleur souvenir de compétition c’est le Roc d’Azur 2012, en junior. J’y étais allé avec mon ami et coéquipier, Thomas Griot, sans vraiment penser performance. C’était la dernière course de la saison, on y allait pour profiter du soleil et passer un bon moment sur le vélo. Sans se passer le mot, on s’est retrouvé ensemble quelques kilomètres après le départ. On s’est tiré mutuellement et on n’a pas cessé de remonter des places. A quelques kilomètres de l’arrivée on doublait Titouan Carod, champion de France en titre cette année là. On s’est mis d’accord pour passer la ligne ensemble, et on fait 7ème et 8ème. Ce résultat et ce scénario de course étaient improbables, ça a rendu cette course mémorable !

J’ai plein d’autres bons souvenirs : mon premier départ en première ligne en coupe de France, ma première coupe du monde… Il n’y a qu’en sport qu’on peut vivre des moments pareils !

Théo Meuzard

3.- Quelle est l’épreuve que tu vas préparer avec le plus d’ambition en 2017 ?

Comme je me lance sur de nouvelles courses, il est assez difficile de me fixer des objectifs. Le Roc des Alpes se courre chez moi et physiquement le circuit me convient bien, alors pourquoi pas miser là-dessus… Sinon, je vais axer ma préparation sur la Transvésubienne, ne serait-ce que pour prendre du plaisir et ne pas finir sur les rotules !

Théo Meuzard

4.- Que signifie le VTT pour toi ?

Le VTT c’est le moyen de se déplacer le plus polyvalent, après une paire de baskets ! C’est une discipline très complète qui requiert bonne condition physique, pilotage et connaissance techniques. J’aime beaucoup l’état d’esprit qui règne dans le VTT, même en compétition.

Théo Meuzard

5.- Comment vas-tu te servir de la technologie TwoNav pour ta saison ?

Actuellement je roule avec l’Anima +. Il m’accompagne partout. A l’entraînement je peux suivre ma cadence de pédalage et ma fréquence cardiaque, c’est primordial pendant les séances avec exercices. En course, je peux également gérer mon effort grâce au suivi de la distance, du dénivelé, mais surtout de ma position par rapport au profil du circuit que j’aurais chargé au préalable.
Enfin, lorsque  je pars rouler dans un endroit que je ne connais pas, je peux me laisser guider ou simplement me repérer grâce au fond de carte IGN.

Merci à Théo pour nous dédié son temps et aux photographes Romain Laurent et, notre aussi ambassadeur, Paul Foulonneaux.

Théo Meuzard

Sponsoring, VTT
Paul Foulonneau

Paul Foulonneau, nouvel ambassadeur TwoNav

Il y a quelque temps nous vous présentions notre nouvel ambassadeur, Paul Foulonneau. Nous ne le connaissons pas trop, encore, mais cette petite interview nous révèle que nous sommes en face de quelqu’un très spécial, qui vit le VTT avec passion et de plusieurs manières différentes, pas seulement comme compétiteur. Nous sommes sûrs qu’il nous apportera beaucoup ! Nous aurons de plus la chance de compter sur lui dans deux des courses desquelles nous sommes sponsor officiel : le TwoNav Empordà un VTT Pousse à l’extrême et Chemins du Soleil.

Paul Foulonneau

1.- Qui est Paul Foulonneau (sportivement parlant ?)

Paul Foulonneau n’était pas programmé pour être sportif, jusqu’à 14 ans il aimait surtout les jeux vidéo et l’informatique et en même temps, rien ne l’encourageait à faire du sport. C’est en classe de 4ème au collège qu’il a la chance d’avoir une professeur de sport qui le motive ! Il commence à courir, courir beaucoup, car c’est l’endurance qu’il préférait. Cet même année, pendant les vacances d’été son père lui propose d’aller faire une balade à vélo. Réticent au début, Paul finit par accepter : c’est le coup de foudre. Il ne quittera plus jamais son vélo.

Je suis avant tout un passionné de VTT, autant par le matériel que par la compétition, même à mon humble niveau. Je ne fais pas partie de l’élite et ça m’arrange bien car au lieu de m’entraîner je peux me consacrer à la création de mon entreprise, et mener ma vie de photographe professionnel, voyageant ici et là, travaillant pour de grandes marques du cycle.

Paul Foulonneau

2.- Quel est le résultat /épreuve de la quelle tu gardes un meilleur souvenir et pour quoi ?

Mon meilleur souvenir reste mon premier Roc d’Azur en 2015, avant j’y allais pour le salon. C’est une course particulière ou pros et randonneurs se mélangent dans la bonne humeur, et puis le soleil est encore de la partie à Fréjus. C’est une bonne façon de finir la saison !

Paul Foulonneau

3.- C’est laquelle l’épreuve que tu vas préparer avec plus d’ambition ce 2017 ?

J’ai à cœur de me faire vraiment plaisir cette année, et j’ai le temps de m’entraîner un peu plus que les autres années. J’aimerais être en forme pour les Chemins du Soleil que je courrai avec ma coéquipière Guylaine Ducol au sein de l’équipe mixte TwoNav !

Paul Foulonneau

4.- Qu’est-ce qu’il signifie le VTT pour toi ?

Le VTT c’est avant tout un sport outdoor, un sport proche de la nature. J’adore découvrir de nouveaux chemins, que ça soit au bord de la mer, ou à la montagne. Ramené à la compétition, c’est un sport physique et technique où le mental est aussi super important. Il faut être complet.

5.- Comment vas-tu te servir de la technologie TwoNav pour ta saison ?

TwoNav m’accompagne dans ma préparation sportive et m’apporte les outils nécessaires à mon entraînement : cardio-fréquencemètre, géolocalisation et surtout : navigation ! Plus besoin d’emmener une carte ou un guide avec moi !

VTT
Guylaine Ducol

Guylaine Ducol continue a faire partie de la famille TwoNav cette 2017

TwoNav a la grande chance de compter à nouveau avec l’une de nos plus enthousiastes ambassadrices cette année 2017 : Guylaine Ducol. C’est sûr que vous la connaissez assez bien, mais nous avons voulu quand même savoir un peu plus sur ces commencements en tant que vététiste et découvrir quels résultats elle envisage pour cette nouvelle saison à travers de cette intéressante entrevue.

Guylaine Ducol

1.- Qui est Guylaine Ducol (sportivement parlant)

J’habite en montagne depuis ma naissance et je crois que j’en suis tombée amoureuse… J’ai toujours aimé bouger. Je marchais en montagne avec mes parents, et les pistes de skis étant au pas de la porte, je suis très vite montée sur des skis de fond sur le plateau de Gêves (Autrans 38). C’est quand mon père, entraîneur de vélo m’a acheté mon premier deux roues que tout à commencé ! Je le suivais partout en vélo…

Lorsque nous avons déménagé aux Menuires (73) je me suis lancée dans le ski alpin. Je faisais partie du Club de la station avec lequel nous faisions des stages multi-sports l’été allant du canyoning au saut à ski passant par le triathlon. Et je passais l’hiver à arpenter les pistes. Je suis rentrée dans une section sport-études pendant mes années collège puis il a fallut que je choisisse entre la compétition de ski alpin et celle de VTT à l’entrée du lycée. Mon penchant pour l’engin à deux roues à mis fin à tous les stages de ski, mais j’ai tout de même continué à faire quelques compétitions. Au lycée je suis rentrée dans une section bi-qualifiante, DE ski alpin/BAC S afin de préparer le diplôme de moniteur de ski, que je suis actuellement en train de passer.

Je me suis alors lancé dans le vélo en 2010 : le VTT sous toutes ses formes, descente, trial cross-country et orientation avec des participations aux Trophées de France Des Jeunes Vttistes puis je me suis dirigée vers le VTT XCO en 2013. Depuis je fais les coupes de France, quelques marathons, des courses à étapes et j’ai pris le départ de ma première coupe du monde en 2016. L’hiver  je continue à faire quelques courses de ski, du ski de fond, du ski de randonnée, et j’enseigne ma passion à l’École de Ski Français des Menuires.

2.- Quel est l’épreuve de la quelle tu gardes un meilleur souvenir et pour quoi ?

J’ai deux courses que je garderai toujours en mémoire. Mes deux podiums Nationaux aux Championnats de France Cadette (2013) et Junior dames (2015).

En 2013, mon meilleur résultat en coupe de France avait été 6ème en Bretagne. Avec mon père (qui était aussi mon entraîneur) on y avait beaucoup réfléchis et l’objectif était le top 5. J’ai pris un très très mauvais départ me retrouvant en 30ème position et j’ai vu au fur et à mesure des tours que j’arrivais à remonter. Lorsque le speaker a annoncé mon nom en 3ème position à l’arrivée c’était juste magique…on ne s’y attendait tellement pas !

En 2015, je me suis blessée à la jambe en stage en Février et je suis restée 3 mois dans le plâtre. Dans ma tête j’avais mis une croix sur ma saison de Vélo et tous mes objectifs. Je suis remontée sur le vélo fin Mai. Et mon père (entraîneur aussi cette année là) m’a dit qu’il fallait que je bosse à fond pour le Championnat de France où je pouvais faire top 5. J’ai donc suivit ses conseils et ses entraînements à la lettre. Juillet 2015, Championnats de France Junior Dames. Je pars dernière ligne car je n’avais fait qu’une seule course nationale auparavant. Au fur et à mesure des tours je remonte et je reprends du temps sur les filles de devant, mon père m’annonce 5 ème à 2 minutes de la fille de tête au passage du dernier tour, je suis remontée 2ème à 20 secondes ! Simplement incroyable, magique, un rêve : vice Championne de France Junior après une préparation remplie de galères.

Guylaine Ducol

3.- C’est laquelle l’épreuve que tu vas préparer avec plus d’ambition en 2017 ?

Pour cette saison 2017, je vais me concentrer sur les Championnats de France Espoir Dames. Je compte mettre toutes les chances de mon côté pour voir ce que je suis capable de faire dans cette catégorie.

4.- Qu’est-ce qu’il signifie le vélo pour toi ?

Pour moi le vélo c’est passion, plaisir, découvertes et adrénaline lors des compétitions.

5.- Comment vas-tu te servir de la technologie TwoNav pour ta saison ?

J’utilise un GPS TwoNav Anima+ pendant tous mes entraînements. Je m’en sers pour respecter au mieux les séances d’entraînements (kilomètres, temps, exercices …). Mais je l’utilise aussi pour découvrir de nouveaux chemins, j’adore aller rouler dans des endroits inconnus… Mon GPS est mon meilleur allié dans ce genre de sorties « plaisir » !

VTT
VAE-Vélo-à-Assistance-Electrique

Le VAE – Vélo à Assistance Electrique

Les VAE envahissent nos forêts. Le grand développement de cette nouvelle façon de faire du VTT portera des changements qu’on peut commencer à voir déjà. Il y a des VTtistes qui sont complètement pour, mais aussi quelques-uns qui sont en contres. Nous avons demandé son opinion personnelle à quelqu’un que, malgré qu’il roule sans VAE, il s’y connait bien : Olivier Navarro, notre coach technique enduro. Êtes-vous d’accord avec lui ?

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Les VAE apparaissent dans nos forêts comme s’ils sortaient directement des magasines. Ils sont tous frais et tous chargés (pas à l’EPO mais au VAE). Lors de mes séances de coaching entre Gérone et Toulon je peux constater que beaucoup de riders se laissent séduire par cette nouvelle pratique VTT, loin d’être réservé aux faignants.

Après l’arrivée des suspensions au début des années 90, l’arrivée des freins à disque dans la foulée, aujourd’hui nous avons de véritable VTT enduro à gros débattements 27,5 ou 29 pouces. Pour ceux qui ont connus uniquement le VTT à ses débuts, ils seraient déjà surpris aujourd’hui, sans parler d ‘assistance électrique, de voir que la pratique vtt à ce jour a été revu et corrigé. Des vtt qui déjà donnent la possibilité d’aller dans des sentiers de plus en plus techniques tout en grimpant plus que correctement. Un vrai confort pour un super rendement, on est tous d’accord !

L’assistance électrique est une grosse valeur ajoutée non négligeable a notre pratique Enduro. Explosion au niveau des possibilités sur le terrain, grande évolution dans ce milieu qu’est le VTT, qui a bien connu autrefois des périodes creuses en matière d’innovations.

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Nous rentrons dans l’ère du VAE

 Je vous le dis de suite, mise à part le José Bové du VTT, tout le monde dira « OUI, OUI, OUI ».

Le prix n’est pas tellement plus élevé que celui d’un VTT Enduro Carbone. Je préfère enlever le carbone aux prix du vélo et y rajouter l’électrique. (Pas franchement d’intérêt d’avoir un Carbone VAE)

Les Avantages :

  • Le VAE permet de lisser le niveau d’une personne moins forte physiquement (par rapport à un vététiste plus fort physiquement sans VAE)
  • Ouvre les portes du vélo tout terrain pour les moins sportifs.
  • Pour celui qui a tout le temps la sensation de reprendre le vélo, qui roule une fois par mois ou occasionnellement, la sortie se rendra beaucoup plus fun et efficace.
  • Pour les plus Sportifs, donne la possibilité de faire des tours plus grands ou d’aller encore plus rapidement dans les portions de pédalages
  • Pour les descendeurs, un moyen de s’entraîner en DH en faisant un maximum de descentes
  • En résumé, 30% de physique en plus. A exploiter à votre sauce !

Les pseudos inconvénients :

  • Le poids (Avec un centre de gravité assez bas est moins handicapant que ce que l’on peut penser)
  • L’autonomie des batteries (ne pas hésiter à mettre le prix)
  • Le prix ? (Mais non c’est pas forcément excessif)
  • Dur de revenir sur un vélo sans VAE ? (Il est facile de passer d’un à l’autre)

A voir :

  • La réglementation en forêt comment va t’elle évoluer ?
  • Pensée futuriste : Peut-être qu’avec l’arrivée des VAE, si les pratiquants se révèlent majoritaires, ils pourraient bien démotiver certain pilotes non VAE (par conviction ou par budget) par les différences de rendements (Pour la pratique en groupe)

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La pratique sur le terrain:

Dans les montées raides le VAE nous permet de passer des parties sur lesquelles on pouvait être limité par le cardio, et même pour celui qui a une grosse condition physique. Il est possible par cette occasion de développer ses capacités en montée technique.

En fait, dans les montées c’est comme si on avait tout le temps la grosse patate. Dans les premières sorties on peut même se surprendre à freiner en montée, cette assistance électrique n’enlève rien au côté sportif, chacun peut gérer l’intensité. Pour ma part je me verrai bien avec un VAE pour occasionnellement me faire une sortie spécifique.

La technique descente elle ne se rend pas électrique ! (Heureusement je suis là 😉 )

VTT

Le sommet du Balandrau en Vélo de la main de Rutabike

« Faire un sommet » signifie arriver au plus haut d’une montagne. Faire un sommet à vélo est l’un des grands plaisirs d’un « biker » avec esprit de montagne. Faire le Balandrau n’est pas facile, par ses caractéristiques d’un bec de haute montagne des Pyrénées. Pour arriver il faut avoir cet esprit découvreur et connaisseur tant du territoire comme de l’un même.

Le Balandrau est une montagne de 2585 mètres situé au « Parc Natural de las Cabecereas del Ter y del Freser » aux Pyrénées Catalans entre Ribes et Camprodon.

L’ascension commence à Serrat, un petit village de la vallée de Freser. De là jusqu’au Coll dels Trespics (à 2400 mètres), on peut faire monté à vélo, depuis là il faut pousser la bicyclette. Mais il y a un tronçon sauvage où pédaler dévient une expérience incroyable.

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La descente est exigeante, avec presque 1000 mètres de dénivellement mais il ne faut pas baisser de la bicyclette. Il faut naviguer par des bois et des prés d’haute montagne. À la fin nous trouvons un sentier tranquille et un bien signalisé.

Description de l’itinéraire: Monter le Balandrau en VTT

Nous sortons d’un village appelé Serrat par un chemin de fer à cheval qui descend jusqu’à la rivière. Après avoir croisé, nous suivons par un chemin à travers d’un bois touffu et voilà que nous arrivons à un sentier qui unit les villages de Ribes de Freser avec Tregurà par le Coll de Meianell. Le trajet monte sur la vallée et nous permet de mantenir une cadence de pédalage confortable. Au rythme constant nous lui additionnons la vue magnifique de la Sierra de Cavallera avec son sommet principal, le Taga et à ses pieds le village de Pardines.

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D’ici nous pouvons voir bien le Balandrau et distinguer le sentier qu’i porte au sommet. Nous arrêtons un moment pour profiter de l’environnement avant l’ascension. Les versants verts entre le Puig Cerverís et le sommet du Mont-Roig se remplissent, durant l’été, des grands troupeaux de bétail qui mangent les pâturages frais.

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Nous continuons par la plaine en suivant la vallée de Tregurà et après la Coma de Fontlletera nous prenons un sentier qu’i connecte avec le vieux chemin du refuge de Coma de Vaca de l’autre côté du Coll de Trespics. Le trajet n’est pas si exigeant et il nous permet d’arriver montés à la bicyclette aux 2400 mètres.

D’ici au sommet restent moins de 200 mètres de dénivellement mais il faut pousser la bicyclette durant tout le parcours avec une exception d’un petit tronçon de beauté absolue enveloppée de sommets de 2900 mètres.

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La descente jusqu’à Serrat est exigeant et suit la crête de l’Atalaiador, il n’y a pas de chemin et il faut improviser le parcours entre des prés, des terrains rocheux et au milieu du bois jusqu’à Pla d’Anyella. Ça peut être un tronçon dangereux s’il y a de brouillard, par cela il est toujours important de porter un  bon GPS comme Anima+ et le plan que vous pouvez trouver dans Rutabike, ils aideront à l’orientation et le chemin à suivre. Au Pla dels Anyells nous suivons le chemin qui monte au refuge d’Arola et nous le descendons jusqu’à Serrat.

News, Sports

Team2Raid et TwoNav à la finale de la FRMN

Le 14, 15 et 16 juillet, la finale de la FRMN-FFTRI a été célébré. Un raid composé de 2 journées de compétition soit plus de 170km et 8000m de dénivelé et à parcourir en différentes disciplines. TwoNav est sponsor du Raid et nous voulons féliciter a nos ambassadeurs, Team2Raid pour avoir gagné le titre de Champion de France en catégorie « homme » et le titre de Vice-Champion de France en catégorie « mixte ».

Team2Raid, Champion et Vice-Champion de France 2016

L’équipe Team2Raid a atteint l’objectif principal de la saison: Champion de France en catégorie « Homme » de la main de Sylvain Montagny, Vincent Faillard et Thomas Gaudion (reemplaçant Jean-Baptiste Bourrin). Chez les mixtes, Fanny Fréchinet, Benoit Peyvel et Alex Dimitriou ont eu le Vice-Championnat de France. FÉLICITATIONS A TOUS!

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Un raid plus que qu’exigeant

La finale de la FRMN-FFTri a été disputé du 14 au 16 juillet au coeur du Dauphiné et était composé de 2 journées de compétition en VTT, Kayak, Trek, CO et Cordes et avec un parcours de 170km et 8000m de dénivelé.

Félicitations à Team2Raid!!

 

Randonnée, VTT

TwoNav: nous partons en vacances, mais…nous vous portons!

TwoNav part en vacances!! mais cela ne veut pas dire que nous vous abandonnions, au contraire: nous voulons partager avec vous, à travers de Facebook et en forme de tracks et de petits commentaires, les aventures que nous avons prévues dans ce petit break et vous apporter des idées pour vos sorties. Et un avis : n’oubliez pas de faire beaucoup de photos de vos vacances…peut-être il y aura une surprise!!

Pour commencer cette section, nous allons suivre les vacances de notre collègue Alberto. Il reste aux Pyrénées Catalans, à La Cerdanya, un paradis authentique et il va combiner VTT et randonnée. Là, les montagnes qui touchent le ciel accueillent de petites maisons de pierre et des villages de conte en plus des églises historiques romanes qui conforment un paysage spectaculaire. La Cerdanya est un paradis pour le tourisme culturel, sportif et de montagne.

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Pendant des millions d’années, le superfície de cette contrée, était couvert par un lac qui avec le temps s’est évaporé et a découvert l’une des plus grandes vallées de l’Europe. La rivière Segre le traverse, en laissant de petits lacs d’eaux turquoises pour se rafraîchir. C’est parfait pour déconnecter de tout moins du GPS parce qu’il nous sera nécessaire pour les routes à pied et en VTT.

Alberto essaie d’improviser, mais il y a trois routes obligées et qu’aujourd’hui il partage avec nous:

RANDONNÉE

  • Le tour(coude) circulaire du Perafita Puigpedrós, une route de randonnée entre La Cerdanya et l’Andorre, d’une vue spectaculaire et avec les étangs de Pera au fond. La sortie et l’arrivée est dans le même refuge de Pera:  http://es.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=10409
  • Trekking de Bellver au refuge de Cortals: http://es.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=11119684

VTT

  • Une route circulaire en VTT depuis Bellver en passant pour le refuge du Gònec: http://es.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=5029337